[Review VF] Ninjak Tome 4

[Review VF] Ninjak Tome 4

Après un tome plutôt décevant mêlant Ninjak au monde de la magie, l’espion est de retour dans un nouveau tome qui devra nous redonner confiance en Matt Kindt, secondé par Diego Bernard aux dessins.

 

Après s’en être pris aux Sept Ombres et en avoir vaincu / arrêté 5, c’est l’heure de la revanche puisque l’identité de Colin King va simplement partir en fumée.
En effet, Kindt envoie le héros dans une descente aux enfers où sa résidence explose alors qu’il y séjourne, où sa fortune disparait et ses différentes caches deviennent des scènes de crimes qui poussent la police et même Interpol à la chercher. C’est une très bonne histoire qui ramène sur le devant de la scène Roku et qui montre à quel point elle peut faire mal. L’auteur nous tisse des liens avec le passé de King et c’est bien fait.

 

Malheureusement, cette histoire très intéressante aurait mérité d’être un peu plus étalé. On se retrouve avec un choc brutal pour le héros qui ne semble pas du tout être pris de cours et qui suit une trace pour se racheter aux yeux du monde comme si cela lui arrivait régulièrement. On peut par contre souligner le fait qu’il fait appel à un personnage de l’univers Valiant qui est bien choisi et qui permet de le lier avec, ce qui est trop peu vu dans la série. La fin de l’arc montre que la série va sans doute se tourner une nouvelle fois vers le monde magique, mais espérons que cela sera mieux fait.

 

Comme souvent, on a des back-up à chaque numéro qui nous montrent le passé; les dossiers secrets comme ils sont appelés. Pour ce tome, ils se concentrent sur les parents de Colin King et nous montrent une mission qu’ils ont fait en URSS, mais aussi comment ils ont trouvé leur majordome et laissé tombé leur fils, ce qui a forgé le caractère du héros.
Ces back-ups sont bien écrits et permettent vraiment de comprendre un peu mieux le personnage mais aussi le comportement que pouvait avoir le majordome (sans l’excuser pour autant).

 

La partie graphique est toujours un point fort de la série, Diego Bernard fait du bon travail même si ses mises en page restent assez classique. Chaque tome a un dessinateur différent mais le fait de garder quasiment toujours le même coloriste, Ulises Arreola, permet d’avoir un sentiment d’unité.

 

En Résumé

 

LES POINTS FORTS

- Une histoire intéressante
- Une partie graphique solide
- Les back-up

LES POINTS FAIBLES

- Une traitement rapide

 

4.5

Très bon

Conclusion

Après la déconvenue du tome 3, on retrouve ici un Matt Kindt en forme qui nous propose une histoire qui met à mal le héros. On a donc une intrigue prenante où l'on voit le héros sombrer tout en cherchant des alliés qu'il ne trouve pas forcément. Bref, un bon tome à savourer et qui est peut être le meilleur de la série

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