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Justice League of America (2013-2014)

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Justice League of America (2013-2014)

Scénario: Johns Geoff – Dessin: Finch David

Green Lantern, Green Arrow, Catwoman, Katana, Stargirl… ne sont pas les plus grands héros que la Terre (et l’Univers) aient porté, ils sont surtout les plus dangereux ! Quelles sont leurs missions ? Qui tient les ficelles de cette équipe de justiciers si particulière ? Finalement, ne sont-ils pas plus proches des Super-vilains que des Super-héros ?
Contient les épisodes US JLA New 52 #1-5.

  • SUPDC
    SUPDC

    il y a 7 ans

    On aura droit également dans ce livre le back-up de martian manhunter paru dans le magazine kiosque ??

  • BartAllen
    BartAllen Staff MDCU

    il y a 7 ans

    Un tome sur la JLA intégré dans Justice League, ce n'est pas bête sachant qu'au final cette série s'arrête après Forever Evil. Cette arc a vocation à nous présenter la nouvelle équipe mais aussi les Super Vilains qui jouent un rôle dans Forever Evil. C'est sympa mais Finch n'est pas au top de sa forme et est remplacé rapidement.

  • Julien
    Julien Staff MDCU

    il y a 7 ans

    Non, toujours pas monsieur Johns. Après la JL, Geoff Johns relance la JLA dans les NEW 52 avec un casting qui pourrait paraître alléchant mais fonctionne assez mal. Le scénariste a du mal à en faire une équipe parce qu'au final ce n'en est pas vraiment une et on a vraiment du mal à accrocher à ces personnage et ce nouveau concept de JLA. David Finch n'est pas au mieux non plus. Une série qui n'aura finalement valu que pour son importance dans le crossover Trinity War... et encore.

  • DavIds
    DavIds

    il y a 7 ans

    On ne peut pas nier le coup marketing d'Urban de caser la série JLA dans celle de la Justice League. Même si la série est déjà terminée, cela ne justifiait pas la fusion. Et ça reflète aussi les complications entraînées par la multiplication outre-Atlantique des séries estampillées "Justice League" Une histoire qui sera intéressante pour son lien avec les deux crossovers, Trinity War et Forever Evil, pas pour ses protagonistes. Un exemple des contraintes du reboot : nous présenter des personnages soi-disant tout frais tout neuf, dont les aventures ne sont vieilles que de quelques années tout en grillant les étapes de leur construction et évolution, comme si le spectre d'avant le New 52 planait au-dessus d'eux. On se retrouve avec une équipe qui n'est pas censée se connaître mais qui va travailler ensemble comme si cela semblait naturel. Des irrégularités également dans les dessins.

  • Kit_Fisto
    Kit_Fisto

    il y a 7 ans

    Equipe : Geoff Johns, David Finch, Richard Friend, Brett Booth et Norm Rapmund, Synopsis Green Lantern, Green Arrow, Catwoman, Katana, Stargirl… ne sont pas les plus grands héros que la Terre (et l’Univers) aient porté, ils sont surtout les plus dangereux ! Quelles sont leurs missions ? Qui tient les ficelles de cette équipe de justiciers si particulière ? Finalement, ne sont-ils pas plus proches des Super-vilains que des Super-héros ? Mon avis #1 Le recrutement de la Justice League of America par Amanda Waller et le colonel Steve Trevor de l’A.R.G.U.S. Le casting comporte Hawkman, Vibe, Stargirl, Katana, Catwoman, Martian Manhunter, Green Lantern (Simon Baz) et Green Arrow. Une équipe constituée pour agir au nom du gouvernement US et employée pour mettre hors d’état de nuire les héros de la Justice League si besoin.Un numéro d’introduction assez basique mais tout de même intéressant. A noter la fameuse couverture hommage au débarquement d’Iwo-Jima durant le 2nde Guerre Mondiale. 4/5 #2 A peine formée et sans entraînement, la JLA recrutée par le gouvernement U.S et l’A.R.G.U.S, est envoyée en mission pour débusquer une mystérieuse société secrète qui s’en ait pris au Green Arrow. Le colonel Steve Trevor mène Hawkman, Stargirl, Vibe, Katana, Catwoman et Martian Manhunter où Oliver Queen a été retrouvé grièvement blessé. Bientôt, ils devront faire face à une «Trinité» d’assaillants. Un volet intéressant mais trop court. Heureusement, le back up centré sur J’onn J’onzz, le Limier Martien et son acte héroïque à la Maison Blanche rallonge ce numéro.4/5 #3 Stargirl est proie à une crise d’adolescence, car elle se sent sous-employée au sein de la JLA. Le reste de l’équipe combat une «Trinité» d’androïdes sans pour autant retrouver la société secrète de vilains. Un plan est alors échafaudé pour infiltrer cette «Société». Et qui de mieux pour cette mission que quelqu’un qui est considéré comme une très grande voleuse. En trois numéros la JLA n’a rien à envier à la Justice League. C’est bon et bien dessiné. En bonus un back up sur J’onn J’onzz et Selina Kyle.5/5 #4 La JLA est envoyée par Amanda Waller neutralisée la Société Secrète. Mais celle-ci est plus coriace et violente que prévue. Je suis curieux de voir comment va débuter le n°#05 étant donner le cliffhanger de ce numéro. En bonus, le back-up émouvant sur le Limier Martien et la fin de son peuple avant sa venue sur Terre. 4/5 #5 Retournement de situation après le cliffhanger du précédent volet dans le repaire de la Société Secrète. La JLA se confronte à Blockbuster et aux androïdes et du Pr. Ivo mais l’un de leurs mystérieux ennemis s’enfuit et celui tire les ficelles reste inconnu. La suite de ce titre dans les pages de Justice League #22 avec le début de la Trinity War. Divertissant, plein d’action sous les pinceaux de Booth mais on ne sait pas où cela mène vraiment. 3,5/5 la série JLA new 52 étant désormais terminé aux USA, Urban Comics a décidé d’incorporer la JLA dans les tomes de la Justice League aux vues des événements qui lient les deux équipes dans l'event Trinity War (bientôt dans le tome 5 de Justice League). On retrouve ici avec bonheur J’onn J’onzz tout droit débarqué de Stormwatch New 52 avec d'autres persos dans une équipe parallèle constituée par Steve Trevor et Amanda Waller de l'ARGUS. L'histoire reste basique et moins intéressante que l'équipe dominante de la Justice League, mais on s'attache à ces personnages secondaires voire moindre pour certains (Katana et Vibe). Et l'histoire reste utile à connaître avant de lire les event Trinity War et Forever Evil en cours en VF. Moyenne totale : 4/5

  • Zarkoneil
    Zarkoneil

    il y a 2 ans

    Présentation d'une nouvelle équipe (la JLA).

La Justice League n'a jamais été aussi impopulaire et enfin les autorités commencent à la craindre. Le déclic ? Un baiser entre Superman et Wonder-Woman. Amanda Waller, directrice de l'A.R.G.U.S., demande à Steve Trevor, l'ancien contact de la Ligue, de former une Justice League de secours. Un groupe puissant, constitué spécialement pour supprimer chaque membre de la Ligue originale en cas de dérapage. Son nom: la Ligue de Justice d'Amérique.


Geoff Johns relance en avril 2013 le titre emblématique Justice League of America. qui manquait à l'appel des New 52. Avec David Finch au dessin, il promet une équipe surprenante et capable d'égaler la Justice League. Et pour cause,.... mais nous y reviendrons plus tard. Green-Arrow, Hawkman, Catwoman, Martian Manhunter, Green Lantern, Katana, Vibe et Stargirl, des personnages en retrait dans les New 52 mais qu'adorent Johns et Finch, forment la première Ligue de Justice d'Amérique. Une grosse équipe (si en plus on ajoute Waller et "Mister-Zéro-Charisme" Steve Trevor), très hétérogène et composée de grandes gueules ? Sur le papier, ça promet !
Et le premier chapitre ne dément pas cette impression. Contrairement au premier arc de Justice League, l'équipe est très rapidement présentée, constituée et la menace de suite exposée. Johns ne perd pas son temps et on l'en remercie. Et tout y est plus sombre : les dessins de Finch contrastent avec ceux de Jim Lee ou Ivan Reis, la Société Secrète peut-être résumée par "malsain", les enjeux sont moins nobles et la plupart des justicers n'ont rien d'héroïques. Par exemple, Hawkman et Katana sont présentés comme de dangereux psychopathes uniquement là pour taper du méchant, alors que le plus noble d'entre eux, Green Arrow, devra marchander pour intégrer la Ligue. Et contrairement à la Ligue de Justice, qui en subit les conséquences, le Gouvernement prend soin d'entretenir l'image de son équipe en multipliant les conférences animées par Stargirl *. Pour résumer: "Ce n'est ni la Justice League, ni la Justice League International, ni la Justice League Dark, c'est bien plus bad-ass, d'où le besoin d'une série pour cette nouvelle équipe".
 

Sauf que plus les chapitres s'enchaînent, plus on en doute. En effet, il apparaît peu à peu que Johns n'avait pas de plan pour l'équipe excepté celui d'adversaire au crossover Trinity War (publié dans Justice League Tome 5): le seul fil rouge de la série sert d'ailleurs à introduire un vilain du futur arc. La série n'a pas d'autre enjeu pour cette équipe black-ops**, tout ce qu'on attend est la confrontation entre les deux Ligues. L'équipe n'est pas très développée au passage: certes, les personnages ont chacun une personnalité bien distincte mais ils se contentent d'effectuer leur mission et un peu d'humour noir. Et le terme "équipe" sonne faux, ce sont juste des super-héros réunis parce que Johns en avait besoin pour développer sa vraie Ligue. Il n'y a quasiment pas de liens qui se créent et aucun esprit d'équipe, cette aventure ne sert qu'à les présenter (et encore, on en apprend autant sur eux qu'en les découvrant sur la couverture...). N'oublions pas le cas Green Lantern, alias Simon Baz. En effet, s'il est mis en avant dans les covers, il n'est pas présent et n'intrègre l'équipe que dans les dernières pages du tome. On explique son absence par les derniers évènements de Green Lantern... on nous prend surtout pour des pigeons !
 

Non, jamais Justice League of America ne dépassera le stade de spin-off... mais vous aimez les grosses bastons, les scénarios sans prise de tête, les répliques qui font mouche et plus précisement, vous avez aimé le premier Justice League ? Ce quatrième tome devrait vous plaire. D'autant que Finch fait du bon boulot en installant dès le départ une ambiance sombre, bad-ass et plus terre à terre. Et oui, il n'est pas à son meilleur niveau mais c'est déjà mieux que son récent Batman: The Dark Knight et j'aime beaucoup Finch alors no comments. J'ai plus de réticence sur le travail de Booth : son style et les couleurs choisies contrastent trop avec ce qui a été fait précédemment, c'est bien trop flashy et 90's ce qui n'aide pas les derniers chapitres. Un petit mot sur les back-ups, ces histoires supplémentaires cette fois-ci centrées sur le Limier Martien: c'est assez mauvais. Non seulement c'est laid mais en plus J'onn J'onzz, déjà pas mal amoché par les New 52, est à nouveau bafoué par de nouvelles origines qui tirent un trait sur un passé si poétique...
 

En Résumé

 

LES POINT FORTS

- Un casting de choc !
- Une bonne introduction
- L'ambiance installée par Finch

LES POINT FAIBLES

- Scénario mollasson
- Finch et Booth pas au meilleur niveau
- Juste là pour préparer Trinity War
- Green Lantern et les back-ups Martian Manhunter

 

2

Blockbuster médiocre

 

Conclusion

Justice League of America est au final un essai raté, alors qu'avec son casting et son ambiance noire, il avait les moyens de surpasser Justice League... Malheureusement pour nous, ça ne restera qu'un spin-off peu inspiré mais indispensable pour la suite de Justice League.

* Il aurait été intéressant d'avoir l'opinion du public d'ailleurs...
** Je ne peux m'empêcher de comparer JLA à Ultimate Avengers de Millar et Pacheco. Quasiment le même esprit, scénario et personnages mais bien bien mieux réalisé !