Arthur Curry a toujours œuvré pour la paix entre son peuple et celui de la surface.

Né d'un père humain et d'une mère atlante, le roi des sept mers souhaite plus que jamais prouver les bonnes intentions de sa nation. Mais tandis qu'il s'échine à renforcer l'image des Atlantes, des forces obscures fomentent une rébellion et s'attaquent à leur souverain ainsi qu'aux Terriens. Et leur meneur n'est autre que l'ennemi juré d'Aquaman : Black Manta.

(Contient les épisodes US AQUAMAN: REBIRTH #1 and AQUAMAN #1-11)

  • AfA
    AfA Staff MDCU

    il y a 3 ans

    Ce personnage moqué s'est vu redonné ses lettres de noblesse par Geoff Johns. Dan Abnett part sur les trace de son prédécesseur sans atteindre le même niveau. Cependant, c'est une bonne surprise, c'est accessible pour les débutants et on retrouve les éléments qui ont fait le succès du titre.

  • Sofia
    Sofia Staff MDCU

    il y a 3 ans

    Ce nouveau départ pour Arthur et son petit monde aquatique n'est pas à la hauteur du run précédent par Johns, et cela s'en ressent à la lecture. Je pense meme que la comparaison est inévitable, que ce soit du point de vu narratif ou visuellement. D'ailleurs, le dessin possède une pate un peu trop "bouffie" pour moi, ce qui a pas mal gâché ma lecture.
    Par contre, c'est un très bon point d'entrée pour les débutants, un très bon point.

  • Elmaestro84
    Elmaestro84

    il y a 5 mois

    Suite direct du run en New 52 qui a vu Geoff Johns redorer l'image du roi atlante. Ici le récit est bien ficelé, on a des enjeux politiques importants et une tension qui devient de plus en plus dur à gérer pour Athur Curry. Dan Abnett accentue cette impression populaire de "second couteau" de la JL et héro "kitsch" moqué pour au final la retourner et en faire ce qu'il est vraiment : Un véritable super-héros et le roi d'une grande nation.
    Le récit est rythmé et efficace et amorce une grande intrigue en toile de fond avec, espérons-le, de lourdes répercutions par la suite.
    Coté dessin c'est surtout le point le plus négatif de ce tome, les différents artistes ne rendent pas hommage aux prestances royales d'Arthur et Mera et c'est bien dommage ça gâche un peu le récit. Seul Scott Eaton s'en sort relativement bien