scénariste : Johns Geoff - dessinateur : Kolins Scott

Les Lascars attaquent en force Keystone City, dirigés par un nouveau leader : le Penseur !
Dépassé par les événements, Wally West se retrouLes Lascars attaquent en force Keystone City, dirigés par un nouveau leader : le Penseur ! Dépassé par les événements, Wally West se retrouve submergé par ses anciens ennemis à tel point qu'il ne peut plus protéger ses proches. De cette terrible épreuve va naître une nouvelle menace pour l'homme le plus rapide du monde. ve submergé par ses anciens ennemis à tel point qu'il ne peut plus protéger ses proches. De cette terrible épreuve va naître une nouvelle menace pour l'homme le plus rapide du monde.
Contient : Flash #184-196

  • Zarkoneil
    Zarkoneil

    il y a 1 an

    Excellent

  • The Batman
    The Batman

    il y a 1 an

    En formation durant les deux précédents tomes, la nouvelle équipe des Lascars débarque ! Et c'est... bien. Le récit possède de bonnes idées, comme l'apparition d'un nouvel ennemi qui ne possède aucune alliance avec les Lascars et commet ses propres actions en parallèle de ces derniers mais on est finalement peu investi dans ce combat. Néanmoins, on lit tout de même ces numéros avec un certain plaisir mais on commence à se demander pourquoi cette période a autant marqué les fans du bolide écarlate. Ce sont plutôt les autres numéros, qui constituent la suite de l'album, qui lancent vraiment les choses et qui promet des histoires plus intéressantes et prenantes dans les prochains tomes, comparé à ce que nous venons de lire au début de ce 3ème tome.

La review du jour est un titre proposé par Urban Comics. Il s'agit de Geoff Johns présente Flash Tome 3 : Entre deux feux. Le numéro est écrit par Geoff Johns et est dessiné par Scott Kolins. Il est sorti le 31 août pour 28€. Il contient les numéros US The Flash #184 à #196.

Les Lascars attaquent en force Keystone City, dirigés par un nouveau leader : Le Penseur ! Dépassé par les événements, Wally West se retrouve submergé par ses anciens ennemis à tel point qu'il ne peut plus protéger ses proches. De cette terrible épreuve va naître une nouvelle menace pour l'homme le plus rapide du monde.

Geoff Johns continue de nous offrir une histoire assez surprenante, bien construite et narrée avec une certaine maîtrise. Cette fois, l'opus pourraît être divisé en deux parties. La première met en avant le super-vilain le Penseur. Autant dire que ce n'est pas plus mal étant donné qu'il s'agissait du boss de la dernière saison de la série TV The Flash, diffusée sur la CW. Les fans de la première heure n'auront aucun souci tandis que les amateurs de la série TV ne devraient pas être trop perdus grâce à l'arrivée de ce personnage déjà bien connu. La deuxième partie se concentre un peu plus sur un autre personnage très connu et très apprécié de l'univers : Gorilla Grodd. Notons que le tout est séparé par The Flash #191, un numéro un petit peu particulier puisqu'il met en avant non pas des super-vilains mais une galerie de monstres. Sans être nouveau, cela n'était pas arrivé depuis quelques temps dans la parution française. En somme, le Penseur, puis des monstres, puis Gorilla Grodd. Tout ceci entouré de Lascars, bien sûr. Concernant ce point, le travail de Johns est d'ailleurs à saluer. Le nombre de personnage a beau se multiplier, le scénariste ne se perd pas en cours de route. On ne peut pas dire que tous les personnages soient fondamentaux dans l'intrigue, mais ils sont présents et ont chacun leur petit intérêt. Ce n'est donc pas du mauvais fan service.

Il est grand temps que tu prennes les Lascars au sérieux.

Pour le reste, on notera que le récit est riche en rebondissements, peut-être plus que les autres. Chaque chapitre s'achève par un twist de qualité et permet de lancer des choses nouvelles dans le chapitre suivant. De plus, Wally West est également au centre des débats ici. Entendez par là que Flash n'est pas le seul à être au centre des rebondissements. L'homme derrière le masque est également concerné. Ceci est un point assez fréquent voire indispensable depuis les années 60. Néanmoins, Johns était encore assez réservé sur ce point. C'est à présent corrigé. Pour le reste, les dialogues ne sont pas forcément exceptionnels mais proposent de bonnes punchlines, le travail sur la typographie et les phylactères est intéressant, le scénariste propose des idées intéressantes avec des objectifs directs et des objectifs plus éloignés. Quelques débats sont soulevés entre les scènes d'actions pour le moins prenantes. De manière générale, on peut dire que le travail de Johns sur Flash n'est pas son meilleur travail. Par contre, cela reste du très bon Flash.

 

Les Lascars ont besoin d'un chef digne de ce nom.

Côté dessins, nous sommes à peu près dans la lignée de ce qui a été fait par le passé. Chose intéressante, c'est ici Scott Kolins qui prend le relais. Or, c'est justement en partie son travail qui avait été salué dans le tome 2. Il remplace de manière assez efficace un Ethan Van Sciver qui était pourtant remarquable. Une fois encore, Kolins met les bouchées doubles avec de nombreuses qui doivent représenter pas mal de temps de travail. On peut penser à tous les câbles allant dans la tête des personnages suite à l'arc avec le Penseur ou encore au fait que les cases mettant en scènes de nombreux personnages sont très fréquentes. Le travail sur les costumes (celui du Penseur en tête), les scènes d'action et les doubles pages sont également à souligner. Dans les côtés un peu plus négatifs, on peut à nouveau citer le visage de Flash, dont les expressions sont parfois exagérées. Par exemple, il y a une case dans laquelle le visage du personnage n'est pas si éloigné de celui de Buzz l'éclair. Oui, c'est à ce point-là.

Bonne colorisation (notons une curieuse surabondance du vert et du bleu), bonnes covers.

En bonus, vous trouverez quelques lignes sur les différents auteurs.

 

En Résumé

 

LES POINTS FORTS

- La surabondance de personnages
- Les bonnes idées
- Les scènes d'action
- Les nombreux rebondissements
- Les dessins

LES POINTS FAIBLES

Des détails...

 

4

Du bon Flash

Conclusion

Geoff Johns continue de proposer un travail sérieux. Van Sciver est remplacé par un Scott Kolins en forme concernant la partie graphique.