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Le 18 Décembre 2011
[ Du dessin à l'écran ]
Source : Staff MDCU
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EN SAVOIR PLUS
[DDALE #14] Captain America à l'écran
Le week end spécial continue

Good Morning MDCUUUUUUUUUUU ! It’s time for the DDALLEE !
Pour les nouveaux venus (à qui je souhaite d'abord la bienvenue), je vous rappelle que cette chronique porte sur la façon dont nos héros sont portés à l’écran notamment grâce aux films mais aussi les séries TV et animées.

Hier est un jour spécial puisque c’était la sortie DVD et Blu-Ray du film «Captain America : The First Avenger».
A cette occasion, MDCU vous a préparer un petit week-end spécial pour fêter la sortie DVD.
Le DDALE ne déroge pas à la règle et se consacre donc à la Bannière Etoilée !
Dans ce numéro, nous allons retracer l’historique des apparition de Captain America à l’écran.

Allez hop, c’est parti ! Embarquement immédiat :

N°14 : CAPTAIN AMERICA A L’ECRAN.





Rappelons que le personnage de Captain America est né durant la Seconde Guerre Mondiale. Du fait des valeures qu’il incarne, le héros rencontrera un vif succès avant de tomber quelque peu dans l’oubli et de revenir en force durant les années 60.
Figure incontesté de l’univers Marvel, Captain America est l’un des symboles et héros de la Maison des Idées.

Dernièrement, grâce à l’excellent film de Joe Johnston sorti durant l’été 2011, le personnage, alors excellemment interprété par Chris Evans, est propulsé sur le grand écran et acquiert véritablement ses lettres de noblesses.

Malgré tout, l’histoire de Cap a l’écran n’a pas été toujours facile et fut semée d’embûches.
Comme vous l’avez remarqué : il aura fallut 70 ans au personnage pour qu’il ait le droit à un long métrage digne de ce nom et nous allons maintenant voir qu’il y a eu de nombreuses tentatives (qui ont été pour la plupart ratées…).

I. Le domaine de l’animé.


Comme la plupart des grandes figures héroïques, Captain America a un rôle à jouer dans le domaine de l’animé.
Malgré tout, contrairement aux autres grandes figures Marvel (citons Spidey, Hulk, Iron-Man…), notre héros n’a jamais eu de véritable série animé ou tv durable à proprement parler et se contente donc de quelques faits mineures assez vieux et d’apparitions, caméos et rôles secondaires.

A. Le serial.

Le personnage a certes eu le droit à un serial (une espèce de mini-série policière si vous voulez) de 15 épisodes en 1944.

Elle a été produite par la Republic Pictures et on retient d’elle qu’elle fut la série qui leur a coûté le plus cher et qui leur a été la moins rentable puisque les coûts de production n’ont jamais pu être remboursés.
En noire et blanc, le serial a laissé un bon souvenir aux adeptes du genre : on a une intrigue noire, bien ficelée et avec extrêmement de suspens.



Or, malgré cela, on est très éloigné des comics : le héros s’appelle en fait Grant Gardner et est officiel de police, il n’y a pas de sérum du super-soldat, le bouclier est remplacé par un pistolet et nous n’avons le droit ni à Bucky ni de méchants nazis à combattre !
La Republic s’est, en effet, approprié le personnage pour le remixer à sa sauce et n’a garder de Cap que le nom ! Elle a en quelque sorte redéfinie le héros et sa mythologie pour bâtir son intrigue et même si beaucoup de fans peuvent se sentir frustré, le rendu est là : il y aura un certain succès et les critiques sont, même encore aujourd’hui, positives.

Cette œuvre est donc la première vraie tentative d’amener Captain à l’écran or, peut-on la considérer comme une série à part entière sur le personnage ? Je dirais que oui : 15 épisodes, un certain succès, des intrigues mais bon, cela n’a rien à voir avec le Cap que nous connaissons et il n’y a que 15 épisodes…

B. La série de 1966.

Comme ses comparses Hulk, les FF, Spidey et Iron-Man, Captain America aura le droit lui aussi à une série animée. Les épisodes réalisés sont très court et son de types cartoon.
Le rendu est très discutable notamment sur le domaine de n’animation mais les séries retranscrivaient parfaitement le style des «Tales Of Suspense» mais bon, ces séries ne resteront pas dans les annales et restent aujourd’hui, à tort, inconnues du grand public.



C. La traversée du désert.

Par la suite, nous ne verrons plus de serials, mini-série ou même de séries animées ou TV centré sur Captain America.
Malgré cela, le personnage restera présent sur le petit écran puisqu’il se permettra plusieurs caméos et apparitions lors des différentes séries animées Marvel.

Le personnage s’est d’abord permit plusieurs apparitions dans les mythiques séries des années 90, j’ai cité «Spider-Man TAS» et «X-Men TAS».
Dans ces deux séries, le personnage est respecté et on retrouve l’essence même de ce qui le caractérise. Les épisodes où il apparaît sont plutôt bon et généralement, il ne fait pas office de figuration mais a un réel rôle à remplir, ce qui n’est pas pour nous déplaire.
On le voit ainsi combattre aux côtés de Wolverine durant la Guerre ou actuellement, aux côtés de Spidey contre le Crâne Rouge.

Durant les années 90, les séries Marvel rencontraient un vif succès, et ce malgré la concurrence exercée par DC avec son DCAU. La plupart des grands héros avaient le droit à leur série animée (souvenez-vous : les FF, Hulk, Iron-Man et même le Surfer d’Argent étaient là en plus des deux cités plus haut) et la société de production Saban avait dans l’idée de consacrer une série au personnage.

Une promo a d’ailleurs été diffusé et elle annonçait du bon puisque l’essence du personnage semblait respecté : combattant de guerre, Crâne Rouge en vilain…



Malheureusement, le projet n’aboutira pas et les espoirs de voir une série sur Cap vont s’éteindre.

En 1999, une série sur les Vengeurs (de qualité très moyenne) est lancée. Elle porte le nom de «The Avengers : United They Stand» et met en scène les plus grands héros de la Terre. Or ici, curieusement, Cap n’apparaît que durant un seul épisode.
En effet, à l’instar de Thor et d’Iron-Man, le personnage a un rôle très secondaire et ses apparitions dans la série ne sont pas des plus mémorables.

Note : si la trinité Marvel apparaît très peu dans cette série c’est parce que les producteurs de celles-ci ont souhaités mettre en avant les personnages de seconde zone de la Maison des Idées tel que Vision, Ant-Man, Hawkeyes ou encore Falcon.

Dernièrement, le personnage s’est aussi offert le luxe d’apparaître lors d’un (excellent) épisode de la série X-Men : Evolution.
Le personnage apparaît dans le très bon épisode intitulé «Opération Renaissance» et son histoire nous est racontée par Wolverine.
On découvre donc que Cap et Wolvie ont travaillé ensemble durant la guerre et qu’ils ont même croisés sur leur route le jeune Erik Lensherr, alors prisonnier des camps de concentration.
Du classique en somme mais la série ajoute une autre dimension très intéressante au perso : le sérum qui le rend plus fort est en train de le tuer et Cap n’a jamais disparu dans les glaces : il est juste en animation suspendue en attendant qu’un remède soit trouvé…
Cet épisode m’avait beaucoup ému lorsque je l’avais vu ! Certes, on s’éloigne beaucoup des comics mais je trouve que l’angle pris est des plus intéressants.



D. Retour sur le devant de la scène… ou presque !

Après une période de creux, le personnage de Cap va revenir sur le devant de la scène à la fin des années 2000.

Bon, il n’a toujours pas eu sa série TV (et je pense honnêtement qu’on peut y dire adieu…) mais le personnage va tenir un rôle très important dans les deux séries consacrés aux héros Marvell savoir «The Super Hero Show Squad» et «The Avengers : Earth’s Mightiest Heroes».



Notons aussi que le personnage apparaît évidemment dans les deux films animés : «Ultimate Avengers 1 et 2».

Que retenir de ce retour en grâce hormis qu’on nous présente un personnage à la hauteur de son homologue des comics. Bon, je vous préviens mais je vais oublier le délire de «The Super Hero Show Squad». Je n’aime pas du tout l’allure enfantine de cette série qui est pour moi à réserver aux maternelles et je préfère me concentrer sur les autres titres cités.
On a donc un Cap qui n’est pas en reste ! Évidemment, ce n’est pas le personnage phare (quoique dans «Ultimate Avengers» cela est discutable) vu qu’on traite de l’équipe mais le personnage est bien représenté.

Ainsi, on a donc une expérience dans le domaine de l’animé en demi-teinte puisque notre personnage, bien qu’apparaissant à de multiples reprises dans diverses séries TV (généralement dans de bons épisodes), n’as jamais connu sa propre série TV et/ou animé à proprement parler si l’on excepte les quelques épisodes des années 40.

Malgré tout, il y aussi eu plusieurs tentatives pour amener le personnage sur grand écrans avec plusieurs films sortis entre les années 70 et 90. Malgré tout, comme nous allons le voir, le rendu est extrêmement discutable.

II. Les premières tentatives «cinématographiques».


A. La première expérience : 1979.

Notre héros a eu le droit à plusieurs téléfilms à la fin des années 70 : citons «Captain America : le film» et «Captain America II : Death To Soon».
Ici, on s’éloigne totalement des comics puisque l’on a le droit à de nouveaux personnages, de nouveaux costumes mais surtout, de nouvelles origines !
Exit le maigrichon patriotique qui devient super musclé pour combattre les nazis. Dans notre version, Steve Rogers n’a jamais combattu durant la Guerre et vit paisiblement de sa vie d’artiste (oui, Cap peint et dessine…).
Son père a tout de même combattu au front et son attitude patriotique lui a valu le surnom de Captain America !
Au cours du film, notre héros sera grièvement blessé lors d’un accident et pour le sauver, on lui administre alors un tout nouveau sérum, le sérum FLAG qui guérit ses blessures et le transforme en surhomme. Il est dès lors recruté par le gouvernement et enfile un super costume pour combattre les méchants.

Bon, on va pas y aller par quatre chemins ! Le rendu est très très très spécial !
Déjà le costume fait passer Captain pour un mixte de motard et de Powers Rangers mais l’histoire, n’en parlons pas…
L’histoire est complètement bateau et on se retrouve dans un téléfilm de bas étage, de série Z qui n’a complètement rien à voir avec l’univers de la Bannière Étoilée.



On a donc deux téléfilms, oubliés de tous (je sais pas vous, mais moi avant, je ne connaissais pas), mais qui ont eu le mérite de tenter (et je dis bien tenter) d’amener les aventures du Super-Soldat sur grand écran ! Malheureusement, c’est raté.

B. Le navet de 1990.

Replaçons-nous dans le contexte : nous sommes en 1990 et les super-héros commencent à percer à l’écran !
Burton à lâché une véritable bombe avec son film «Batman», Huk connu une magnifique série TV et les spectateurs ont pu suivre quatre aventures de Superman à l’écran…

Bref, la concurrence fait rage et la Maison des Idées aimerait bien que les aventures de ses personnages soient adaptés en film. Rappelons que les studios Marvel n’existaient pas à proprement parler (ils ne feront leur entrée en scène qu’en 1993) mais la Maison des Idées commence déjà à s’investir dans le domaine puisqu’elle avait participé, un an plus tôt (soit en 1989) à la production du téléfilm centré sur The Punisher.

La machine est donc enclenché et un film sur la Légende Vivante est mis sur les rails. Il est tourné en Yougoslavie (chouette comme lieu de tournage), met en scène des illustres inconnus tel que Matt Stalinger dans le rôle titre et est réalisé par un habitué des navets, j’ai cité Albert Pyun (on lui doit le «King Kong» de 1997 et le très moyen film «Cyborg»).

L’histoire est très proche des comics : on suit les origines de Cap (quasi identiques à la BD), ses combats (ou plutôt son unique combat) de guerre contre le Crâne Rouge où il finira congelé dans les eaux gelés de l’Atlantique après avoir désamorcer un missile.
Plusieurs décennies plus tard, il est retrouvé et réanimé par une équipe de scientifiques Allemands. Malgré tout, il n’aura pas beaucoup de temps pour s’habituer à sa nouvelle époque puisqu’il doit déjouer les plans du Crâne Rouge : celui-ci est toujours en vie et compte bien en finir avec son vieil ennemi.



Cela a l’air alléchant n’est-ce pas ? Et ben détrompez-vous car vous êtes devant une merde sans nom !
Et n’allez pas dire que je suis méchant ici, que je critique car c’est un film Marvel… Non, le film est classé, par les membres de IMBD comme le 48eme pire film de l’histoire de tous les temps. Il ne sera jamais diffusé en salles et sera directement commercialisé en VHS (si vous l’avez, brûlez là !).

Mon estimé confrère Vélian a d’ailleurs dédié un numéro de sa rubrique, la Dernière Séance, à ce navet et il est tout aussi catégorique que moi sur cette bouze sans nom. Si vous voulez lire le numéro en question, cliquez ici.



Bref, ici, Marvel essuie donc un cuisant échec et les grands projets pour Captain America sont mis au placard pour de longues années.
Il faut dire que le bilan n’est pas très reluisant : trois films et trois échecs (et le mot est faible).
En 1990, la franchise du Super-Soldat sur grand écran semble prendre un point final. Elle ne reviendra sur le devant de la scène que deux décennies plus tard.

III. Le film et ses éventuelles suites.


Bon, je tiens à dire que je ne vais pas épiloguer dans cette dernière partie. On a tous suivi l’évènement que fut «Captain America : The First Avenger».

Le film est donc réalisé par Joe Johnston et mets en scène Chris Evans dans le rôle titre.
Le projet devait être le dernier menant à The Avengers. Rappelons-nous que depuis 2008, les studios Marvel mettaient les bouchées doubles pour mettre en scène les plus grands héros de la Terre sur grand écran et pour ce faire, il ont voulu mettre en place un univers cinématographique structuré.

Pour plus de renseignements, je vous renvoie aux neuvième et douzième numéros du DDALE.

Autant dire qu’au départ, beaucoup, dont moi sentaient très mal ce film.
Les projets Marvel étaient en demi-teinte avec l’échec que fut Iron-Man 2 et l’annonce de Chris Evans (oui, l’interprétation de La Torche est toujours coincée en travers de la gorge) m’avait quelque peu fait tiquer.

Malgré cela, à l’instar de Thor, ce film fut une véritable surprise (et Marvel réalisait alors le score de trois super films (sur les trois dispo) en 2011 contrairement à DC qui n’a pu assurer la chose avec son très controversé Green Lantern).
On a un excellent film de super-héros qui remporte la palme dans plusieurs domaine ! On a le droit à de l’humour (mais pas trop), un bon scénario, de bons acteurs, de bonnes cascades et effets spéciaux !
À mi-chemin entre le film de SF, d’aventure et de super-héros, The First Avenger nous transporte dans un univers propre et nous fait saliver pendant près de deux heures.
Le film se permet de présenter plusieurs personnages et aspects de la mythologie Marvélienne avec des tonnes de références et certains passages (notamment ceux avec Howard) sont jouissifs.

Pour plus de détails, je vous invite à relire la critique faite au film par les différents membres du staff. Cliquez ici pour y accéder.

C’est avec ce film que le personnage retrouve ses lettres de noblesse sur grand écran ! Certes, pour beaucoup, le projet était casse-gueule mais l’équipe s’en tire très bien faute d’une bonne préparation et sûrement d’un bon encadrement des studios Marvel.
La route est maintenant préparée pour The Avengers !



Malgré cela, outre son apparition dans le film «The Avengers», une suite est également prévu !

Dans «The Avengers», nous assisterons sûrement aux premiers pas de Steve Rogers dans le monde moderne mais sur quoi pourrait bien se concentrer cette suite.

Les auteurs parlent de nous ré immerger en pleine Seconde Guerre Mondiale ! Je trouve cela assez intéressant dans le sens où nous avons plusieurs ellipses dans le film et qu’un second opus permettrait de se consacrer sur ces longs mois zappés… On pourrait alors y inclure de nouvelles menaces tel que Zemo mais aussi les Invaders ou même Namor…
Malgré cela, je trouve que le film ne devrait pas se contenter de se passer durant cette période mais alterner entre présent et passé ! On y verrait Cap se souvenir de ses combats passés tout en combattant de nouvelles menaces !
A mon sens, mettre en avant le retour de Bucky en tant que Winter Soldier pourrait être excellent ! Et qui sait, nous pourrions peut-être aussi revoir le Crâne Rouge; après tout, c’est le plus grand némésis de Cap et je ne pense pas que «The First Avenger» ait scellé le sort du personnage…

Ainsi, après une très très très, trop, longue traversée du désert, après plusieurs décennies de néant, le personnage de Cap revient en force à l’écran notamment via le cinéma ! Et au vu du succès du premier film, on ne souhaite pas que cela s’arrête et on en vient à rêver d’une série animé centré sur le personnage et les Howling Commandos (ainsi que les Invaders) et un second opus…

Et voilà, ce numéro se termine sur ces magnifiques lignes (allez, allez, un peu de soutient quoi…).
Je vous invite donc, comme à chaque fin de numéro, à donner votre avis et aussi à rejoindre la secte des Batfans.
Quant à nous, nous nous revoyons dans moins d’un mois


Anciens numéros.


1 : Le retour de Spider-Man au cinéma: un reboot à la quitte ou double?

2 : Retour sur le San Diego Comic-Con 2010

3 : X-Men First Class ou comment tuer la franchise des mutants au cinéma ?

HS : Spécial Iron-Man 2

4 : Les films Batman

5 : Les séries animées DC (1° partie) : Le DCAU

6 : Retour sur la fin 2010 - début 2011

7 : Les séries animées DC (2nd partie) : la Nouvelle Vague

8 : Batman The Brave And The Bold

9 : Les films Marvel : Vengeurs Rassemblement

HS 2 : Les épisodes de Smallville vus par le staff.

10 : Les séries animées X-Men.

11 : Du Comic Con A l'Ecran.

12 : Les caméos du Marvel Cinematic Universe.

HS 3 : X-Men First Class ou comment relancer la franchise des mutants au cinéma.

13 : Les jeux vidéo Batman.

HS 4 : Young Justice en France

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COMMENTAIRES (3)
 Forothangail
Le 19 Décembre 2011 à 00h17
Excellent article, comme d'habitude!
Pour les "mois zappés" de la guerre, la BD "First Vengeance" en donne une partie! Elle devait faire 8 épisodes, je sais pas où ça en est, mais ça explique pas mal de choses...
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3 personne aime ce commentaire
 Le nuisance
Le 19 Décembre 2011 à 01h21
Pour le film des années 1990, voir aussi l'excellente critique pleine d'humour de Nanarland, le site des mauvais film sympathique, qui donne envie de redécouvrir avec une bande de potes, ce joyaux du nanar que fut le film produit par Mehahem Golan, producteur d'une belle serie de nanar et de navet qui faisant la joie des vidéoclubs dans les années 90
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3 personne aime ce commentaire
Le 19 Décembre 2011 à 21h28
Au contraire, je trouve que même si il y avait bien meilleur acteur pr le rôle, Evans ne s'en sort pas trop mal !
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3 personne aime ce commentaire