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Le 17 Janvier 2011
[ Other Comics ]
Source : Staff MDCU
WEBTV





[OTHER COMICS #03] The Green Hornet
MDCU fête la sortie du film

Bonjour à toute la communauté MDCU mais surtout à tous les fans de comics (je salue plus les DC-Fans, les Marveliens, je les aime pas trop mais bon, ils nous aident à faire du chiffre donc je m'en accommode^^).

Je vous propose ici, dans ce numéro spécial, de nous pencher sur le cas du Green Hornet (le Frelon Vert en VF, ouais ça pue, on restera donc sur l'anglais) dont le film, réalisé par le français (Allonnnnssss enfannntttt de la patriiiiieeeeeeee... bon, j'arrête) Michel Gondry.

Avant de se lancer, laissez-moi vous prévenir que le Green Hornet est un super-héros «indépendant» : il n'appartient ni à Marvel ni à DC mais étant tout de même un grand mythe dans le monde des super-héros, le staff a choisit de lui dédier un numéro entier de cette rubrique.



I. Genèse d'un Frelon.

A. Premières piqûres.

The Green Hornet est un personnage fictif de la radio américaine apparu pour la première fois le 31 Janvier 1936 sur WXYZ. Il a été créé par George W. Trendle.
Ce feuilleton suivait les aventures de Britt Reid, le directeur du journal «Daily Sentinel», qui, la nuit, combattait le crime sous les traits du Frelon Vert (oui, ok, le Green Hornet).
Il était assisté dans sa lutte par un jeune asiatique, Kato (le chauffeur de Reid mais aussi garde du corps du Green Hornet) qui maniait l'art du karaté et du kung fu.

Ce feuilleton mettait donc en scène un justicier mais pas un justicier comme les autres.
En effet, le Green Hornet a décidé de rejoindre le crime pour mieux l'éliminer ! Se faisant passer pour l'un des grands bandits de la ville, il s'arrangeait ensuite pour contrôler et surveiller les actions des autres gangs.
Il est intéressant de noter que Kato était à l'origine un japonais. Mais après l'attaque de Pearl Harbor (attaque japonaise sur lune base aérienne et navale américaine située dans le Pacifique durant le Seconde Guerre Mondiale : vous avez vu, MDCU devient un site éducatif et culturel^^), il a été décidé d'effacer cette caractéristique et Kato est devenu un Coréen.

En 1940, un comics dérivé du feuilleton est mis sur les rails. Les comics n'auront pas un aussi énorme succès que les héros de DC et Marvel mais sauront se maintenir dans le temps.
De même, plusieurs serials seront produits notamment "The Green Hornet strikes again" en 1941 qui mets en scène Warren Hull dans le rôle de Reid.



B. L’émergence du frelon.

Mais le mythe du Green Hornet s'est véritablement fait connaître avec la série TV des années 60.

Cette série, lancée en 1966, ne comprends que 26 épisodes de 26 minutes.
La série est lancée à une époque où une autre série de super-héros cartonnait : celle mettant en vedette Adam West : la tristement célèbre Batman. Au vu du carton que faisait cette série, les studios décident de reprendre la même recette et de l’appliquer à Reid et Kato : ainsi, on reprend la musique, les cascades, la voix off et les gadgets et hop, l’on nous sort un tout nouveau super-héros.

C’est William Dozier qui s’occupe de la réalisation tandis que le rôle de Reid va revenir à Van Williams et que Bruce Lee enfile la défroque de Kato : oui Bruce Lee, le célèbre maître du Kung-Fu signait ici l’un de ses tout premiers rôles.
Cette série n’aura pas le succès espéré et s’arrêtera au bout d’une saison mais elle restera culte du fait de nombreux éléments :
- Tout d’abord, l’humour et les guignoleries de la série d’Adam West sont mises de côté et le ton est bien plus sérieux.
- C’est avec cette série qu’est créé la célèbre voiture du tandem : la Black Beauty ! Elle entre ici dans la mythologie du Green Hornet.
- Bruce Lee crève littéralement l’écran et vole la vedette au personnage principal qui est Reid. C’est ici une occasion, pour ses fans, de le découvrir à ses débuts.



Accroche de la série :

« Un autre défi pour le Frelon vert, son bras droit Kato et leur arsenal roulant, The Black Beauty. Sur les fichiers de la police, considéré comme criminel recherché, le Frelon vert est en réalité Britt Reid, propriétaire et éditeur du Daily Sentinel. Sa double identité est connue uniquement par son secrétaire et le procureur. Et maintenant, pour protéger les droits et les vies des bons citoyens, en avant LE FRELON VERT. »

Voici la liste des épisodes :

1. Mort en silence (The Silent Gun)
2. Laissez-leur assez de corde (Give 'Em Enough Rope)
3. Programmé pour tuer (Programmed for Death)
4. Le Diable se démasque (Crime Wave)
5. Double meurtre (The Frog is a Deadly Weapon)
6. Une honorable société (Eat, Drink and Be Dead)
7. La Machine à rêves - 1re partie (Beautiful Dreamer - Part 1)
8. La Machine à rêves - 2e partie (Beautiful Dreamer - Part 2)
9. La rayon de la mort (The Ray is for Killing)
10. La Mante religieuse (The Preying Mantis)
11. Les Chasseurs et les chassés (The Hunters and the Hunted)
12. Échéance : mort (Deadline for Death)
13. Le Secret de Sally Bell (The Secret of Sally Bell)
14. Autoroute mortelle (Freeway to Death)
15. Que le meilleur perdre (May the Best Man Lose)
16. Le Frelon et le pyromane (The Hornet and the Firefly)
17. Trois hommes et un tank (Seek, Stalk and Destroy)
18. Les Cadavres de l'année - 1re partie (Corpse of the Year - Part 1)
19. Les Cadavres de l'année - 2e partie (Corpse of the Year - Part 2)
20. Un as qui tombe à pic (Ace in the Hole)
21. Deux flics pourris (Bad Bet on a 459 Silent)
22. Des ennuis pour le prince charmant (Trouble for Prince Charming)
23. L'Écharpe (Alias, The Scarf)
24. Meurtre à distance (Hornet, Save Thyself)
25. L'Abominable Dr Maboul - 1re partie (Invasion from Outer Space - Part 1)
26. L'Abominable Dr Maboul - 2e partie (Invasion from Outer Space - Part 2)

Enfin, le staff vous livre quelques petites anecdotes croustillantes sur le sujet :
- En 1973-1974, un montage est réalisé et plusieurs épisodes sont rassemblés pour former un long métrage destiné à rendre hommage à Bruce Lee (alors décédé).
- La musique du générique a été composée par Al Hirt d'après Le Vol du bourdon de Nikolaï Rimski-Korsakov. À noter aussi que Quentin Tarantino a utilisé ce morceau pour la bande-son de Kill Bill, lors de l'arrivée des « Féroces 88 », bras armé des yakuzas tokyoites qui portent tous le même masque que le Frelon Vert dans la série.
- Cette série est considéré comme un spin-off de la série Lone-Ranger (qui va elle aussi être adaptée au cinéma). Cette série mets en scène un tandem de justicier (un homme blanc et un apache) au temps du Far-West et il est intéressant de noter que le héros, un ancien Texas Ranger (non, c’est pas Walker…) s’appelle John Reid : les deux auraient un lien de parenté et cela n’a jamais été démenti.
- Un crossover avec Batman sera bien-sûr réalisé : Bruce Lee a donc bel et bien fait face à Adam West.



Pour ma part, je ne connaît pas vraiment cette série TV mais le peu que j’en ai vu ne m’a pas vraiment emballé, ni dégoûté : c’est une série assez simple comme l’on en faisait à l’époque.
L’on a deux héros qui doivent à chaque épisode arrêter les criminels et on se laisse généralement prendre au jeu. Le tout est assez simple et surtout, l’on découvre Lee dans sa jeunesse.
Bref, ce n’est pas une grande série mais elle est bien plus sérieuse que celle avec Adam West et permet généralement de passer un bon moment ! Le tout rends fidèlement hommage au personnage.

Avec la fin de la série, c’est le monde du Green Hornet au cinéma qui semble s’éteindre. Il restera néanmoins toujours présent : la série est devenue culte pour les fans et plusieurs court métrages et fans films lui seront dédiés.
Finalement, un film sur le personnage est mis sur les rails.

C. Le Frelon sur le papier.

En Mars 2010, afin de promouvoir la sortie du film, Kevin Smith décide de lancer une nouvelle série de comics sur le personnage ! Le tout sera dessiné par Johnathan Lau.
Voici ce que nous en dit nôtre ami Green Arrow :

Résumé des premiers numéros de la série (attention aux spoilers):

Synopsis : En 2010, The Green Hornet n’existe plus ! En effet, Britt Reid a pris sa retraite et coule des jours heureux avec sa femme et son fils, Britt Reid Jr (original comme nom).

Résumé détaillé :

L'histoire commence en nous racontant le dernier exploit de Green Hornet et Kato. Oui, le dernier exploit! Car après avoir arrêté les deux dernières grandes familles mafieuses, ils décident de prendre leur retraite. Britt Reid peut aspirer à un peu de repos dans sa riche demeure en compagnie de sa femme et de son fils.

2010 : Britt Reid est propriétaire et éditeur du journal de Century City, le Sentinel, tandis que son fils, ancien champion de Kick Boxing, mène une vie de débauches et fait la Une de la presse à scandale. Ces deux là sont en froid depuis qu'ils ont perdu la femme de leur vie : Mrs Reid. Le Green Hornet lui, est devenu une légende, un fantôme que chacun remercie d'avoir débarrassé la ville de tous ses gangsters. Malgré toutes les années, son secret reste entier.
Au cours d'une soirée dans la demeure des Reid en l'honneur de Frank Scanlon, maire et candidat à sa réélection que soutient Reid Sr, des ombres font irruption et se mettent à attaquer les convives. Le père et le fils tente de lutter, en vain. C'est à ce moment que débarque une jeune fille vêtue d'une longue robe rouge qui se range du côté des héros et fait pencher la bagarre en leur faveur.

Mais c'est de courte durée car un étrange individu arrive sur les lieux armé de deux pistolets, il se présente sous le nom de Black Hornet et ressemble effectivement à l'ancien héros de Century City. Britt Sr entame un combat mais le perd assez vite et se fait tirer dessus. Les agresseurs s'enfuient après avoir mis le feu à la maison.

Britt Reid Jr se retrouve désormais orphelin. Bien décidé à enquêter sur la mort de son père et en particulier sur le Black Hornet, il entre dans un bouge des bas quartiers de la ville et se fait vite agresser par la faune locale. Assis au comptoir, un vieux personnage prend sa défense et met à lui seul tous les loubards à terre.
Britt le suit et se retrouve dans son ancienne demeure carbonisée. Le vieil homme s'empare d'un vase, le pose sur le rebord de la cheminée et enclenche un mécanisme. Une cave secrète se dévoile devant Britt, ainsi que deux costumes exposés qui vont bouleverser la vie du jeune homme.



Critique de Green Arrow :

Quel comic! Car si Marvel et DC ont le quasi-monopole de la bande dessinée américaine, il ne faut pas hésiter à aller voir ailleurs et ne pas oublier toutes les autres maisons d'édition qui sortent parfois de purs chefs d'oeuvre.
Moi-même je me suis fait avoir et j'ai mis longtemps avant de commencer la lecture de Green Hornet malgré les conseils avisés de mon dealer de comics. C'est bien simple, dès que j'ai commencé je n'ai pas pu m'arrêter. Au final, je dirais même que c'est le comics le plus captivant, le plus émouvant et le plus riche en action que j'ai lu cette année. Le dessin n'est pas à se taper le cul par terre, il est honorable mais en revanche les combats sont d'une lisibilité agréable en plus d'être épiques. Et des combats, il y en a!

Enfin, il est inutile de s'enflammer contre le gros coup marketing de Panini qui publie les premiers chapitres de la série en France en même temps que la sortie du film. Au contraire on ne peut que les remercier d'avoir eu cette initiative bien qu'intéressée, en espérant que les prochains numéros suivront, car le tome que vous trouverez en librairie est loin d'être terminé et il vous faudra prendre votre mal en patience.



Bref, vous mettez votre site préféré en page d'accueil (MDCU donc), vous éteignez votre ordinateur et à l'aide de vos petites jambes et de la monnaie qui était destinée à offrir un cadeau à votre belle mère, à votre gendre ou à votre soeur de 3 ans, vous courez vous l'acheter.

II- Le film.

A. Présentation du film.

Aujourd'hui, le Frelon Vert est de retour au cinéma dans un film à gros budget réalisé par Michel Gondry. Gondy est un réalisateur français connu pour son travail dans «Eternal Sunshine Of A Spotless Mind», «Soyez sympa rembobinez»…

Les rôles principaux sont confiés à :
- Seth Rogen qui reprends le rôle de Britt Reid / Green Hornet. Il est connu pour ses rôles de comiques. A noter qu’il a également participer à la réalisation du scénario du film.
- Jay Chou sera Kato : c’est un illustre inconnu mais bon, Bruce Lee l’était aussi dans la série.
- La délicieuse Cameron Diaz qui sera là pour éveiller les sens des mâles présent dans la salle : elle interprète la jolie secrétaire du Sentinel : Lenore Case.

L’histoire, elle s’attachera à nous relater les origines du héros ! C’est donc bel et bien un relaunch de la saga !

Voici un synopsis (sans spoilers je vous rassure) :
Britt Reid est le fils du directeur du Daily Sentinel. En conflit permanent avec son père, reconnu pour être l’un des plus grands journalistes du pays, celui-ci se comporte comme un playboy oisif.
Mais lorsque son père meurt, Britt hérite de son journal et rencontre également Kato, l’ancien domestique de son père. Ce jeune asiatique, très doué en mécanique va se doter d’amitié avec Reid.
Les deux hommes décident alors de combattre le crime et pour cela, ils décident de se faire passer eux-mêmes pour des criminels.



On a donc une intrigue respectant de près celle des comics originaux. Par contre, à la différence de la série TV et des comics, l’humour va prendre une place très importante dans le film. Ainsi, Reid se transforme en un gros idiot imbus de sa personne et très égocentrique réalisant gags sur gags.


The Green Hornet - Extrait "Take my hand" [VF|HD]
envoyé par Lyricis. - Les dernières bandes annonces en ligne.

B. Faut-il aller le voir ? Ce qu’en dit le staff.



Docteur ou bien celui qui est en rupture avec Marvel :

Le film Green Hornet a été pour ma part une bonne surprise, mon opinion à l'entrée de la salle était assez mitigé, m'attendant comme l'affiche le présageait à un film purement bourrin, au scénario plus que limité et au flirt avec le genre du nanard, mais tout me porte à croire que ce film n'en est pas un.

Au delà d'une certaine forme de classicisme, gentils contre méchants, antihéros contre antiméchants, on peut voir dans ce film un véritable hommage de Gondry au genre, pas par la moquerie mais par une mise en abîme assez amusante par un empilement du code du genre, ainsi nous pouvons voir tous les ingrédients ; le jeune perdu qui veut jouer les héros mais, se basant sur les comic books et les films entreprend la démarche inverse en se faisant passer pour un vilain. Un vilain peu charismatique qui pour prendre de l'aura décide de devenir un super vilain. Le second-degré est toujours présent et les remarques des différents protagonistes aux situations présentes constitue cette mise en abîme.
L'action, elle que je présageait trop présente est très bien gérée , disséminée un peu partout durant le film,, les scènes sont d'excellentes factures et l'on prend plaisir à voir l'utilisation faite de la 3D (juste pour ces scènes malheureusement) ainsi que du ralenti, très original. Le jeu des acteurs est menée d'une main de fer par notre cher Frelon, cantonnant parfaitement le fils de riche un peu raté et naïf, en comparaison son acolyte est quelque peu timorée par son jeu peut être trop "Actor's Studio".
Un excellent divertissement donc, à ne prendre ni comme un pur film de super héros, ni comme un film profond, juste comme un film rendant hommage aux codes du genre.

Eiji ou bien celui qui aimait les comics Indés :

En entrant dans la salle, je pensais comme beaucoup de gens à un film de super héros bête et méchant (malgré la présence de Gondry derrière la caméra). Et pourtant...

Un réel hommage aux comics qu'on nous pond là !
Au détail près que tout le propos du film ne se base pas sur "sauvons les gentils et défendons la justice !". Non, ici le film est construit telle une incursion dans l'esprit de Britt : déjanté, puéril, matériel, manichéen, naïf, stylisé, nerveux, chaotique, immature, ... Et tellement bon. Tout du long, on est comme observateurs d'une immense fête organisée par un riche héritier d'un empire financier. S'il joue aux super-héros, c'est pour contrecarrer son ennui, exciter ses sens, tel un gamin de 10 ans qui va s'inventer des histoires de justicier avec un bouton et un élastique.
Et n'y a t-il pas meilleur moyen de rendre hommage aux comics de super héros que de se mettre dans la tête d'un gosse ? Et là est tout le génie car chaque partie du film est ainsi assumée, de la blague la plus potache et la scène d'action la plus invraisemblable.

Toutefois, le 2nd degré est extrêmement présent et nécessaire pour s'éloigner le plus possible du navet et nous permettre d'apprécier (nous, adultes consentants) tout ce grand carnaval vert (et rouge). Car il est utile de le dire tout de suite, sans ce 2nd degré, le film peut être vu comme un concentré de clichés, de manichéisme vu et revu, de dialogues et personnages insipides et d'explosions/combats (qui a dit comme à l'âge d'or des comics ?)

On peut malgré tout regretter l'effacement de Michel Gondry devant ce film grand public.
Mais qui dit effacement ne veut pas forcément dire mauvais boulot, bien au contraire !

Donc The Green Hornet en 1 mot : jouissif.



Batdetective ou bien moi^^ :

Bon, je vais pas y aller par quatre chemins, j’ai pas aimé le film ! Je dirais même qu’on est pas loin du navet !
Enfin excusez-moi cette critique pas très constructif mais j’ai tout un surplus de déception et de haine à dégager…

Le scénario est certes alléchant et il y a de très bonnes idées :
- le fils gâté qui prends ses responsabilités n’est pas sans rappeler les codes du genre : assez simple mais généralement efficace. De même, il faut reconnaître que Rogen assure dans le rôle de l’enfoiré de service ! Ouais, c’est le mort qu’il faut employer car ne nous attendez pas à y voir un super-héros : c’est un véritable conn*** même.
- le héros se faisant passer pour un méchant est assez atypique et permet aussi de se démarquer des autres films de héros. Les premières missions en sont même amusantes mais on regrette quand même que au bout de 1h30, le tout ne soit pas plus creusé et plus sérieux et ne se résume qu’à une série de gags et de chutes stupides et incomprises.

Mais le problème c’est que :
- l’humour est bien présent mais en deviendrait même lourd parfois.
- on fait vite le tour des personnages mais aussi de l’histoire en général : j’ai trouvé le tout très creux et sans profondeur : que de stéréotypes et d’éléments déjà vu et pas du tout innovant : que de stéréotypes comme le méchant qui en devient parfois ridicule.
La fin du film est elle aussi nul à chier.
- Les dialogues manquent eux aussi de profondeur j’ai trouvé et les voix françaises sont assez dur à supporter (je pense à la voix toute stéréotypé du méchant Russe).
- Cameron Diaz sert à rien du tout hormis agiter son joli postérieur.
- Le pire : la 3D : on se fait vraiment enc*** ! OK, c’était peut-être dans mon cinéma que ça merdait mais si ce n’est pas ça, c’est de l’arnaque : hormis le générique, il n’y a que dalle en effet.

En bref, je reproche au film d’être trop superficiel : la première demi-heure passe mais ensuite, on tombe dans les grands défauts du genre et on est loin de l’ambiance de la série TV. Le tout est creux et superficiel et inintéressant. Pour ma part, je le classerais dans la catégorie des na nards navets and cie ou bien encore, selon les interprétations, dans celle des parodies.
Certains disent que cela fait parti du charme du film et qu'il ne faut pas le prendre au sérieux mais personnellement, et je respecte ceux qui disent cela, non, j'ai pas accroché. Peut-être faudra t'il que je le revoit plus tard mais là pour l'instant, je préfère passer à autre chose.
C’est bien dommage car il y a de bons éléments (comme l’humour ou quelques points du scénario) qui aurait pu laisser penser que le résultat final serait bien mieux.

Ma note indicative : 4/10



Et voilà , c’est un nouveau numéro de Other Comics qui se termine. Tout d’abord, désolé d’en avoir modifier la formule mais notre ami The Green Hornet méritait bien SON numéro spécial non.
Ce film commence donc à faire polémique et il divise : il y aura ceux qui ont aimé et d’autres qui n’ont pas aimé mais bon, le plus important c’est d’en parler alors n’hésitez pas et lâchez-vous, faites pêter les commentaires.

Quant à nous, tout les mordus de super-héros et membre de la communautée MDCU, l’on retrouve très prochainement pour de nouvelles chroniques dont :
- Celle-ci qui reviendra bientôt nous parler des comics indépendants.
- Celle de nôtre ami Scarecrow : (ouais, bon c’est le fonda quand même donc il faut bien que je le flatte, vous l’avez pas vu en colère vous…) : «Ce qui influence nos comics» qui va encore nous faire tourner la tête.
- Celle portant sur les héros sur l’écran : «Du dessin à l’écran» qui sera consacré aux séries animés DC Post-DCAU et qui arrivera pour la fin du mois.
- Mais surtout, le numéro anniversaire de «TPAMC» qui arrive ce Dimanche normalement et qui portera sur l’épineux sujet qui divise encore la communauté geek : Marvel vs DC (perso, je suis pour DC^^).


Ah et au fait, même si c’est hors sujet, je ne peux pas clore une rubrique sans le dire alors : «Gloire à Batman !»

Autres numéros de Other Comics.

Other Comics #1 [22/11/2010]

Other Comics #2 : Vous êtes rebelle et indépendant

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COMMENTAIRES (11)
Le 17 Janvier 2011 à 16h26
Pour ma part, j'ai adoré le film mais c'est vrai que le doublage, la 3D et Cameron Diaz sont énervants, j'aurai franchement voulu le voir en VOST 2D avec une actrice inconnu dans le rôle de la secrétaire.

Sinon pour info, j'ai lu sur Allociné que le nouveau Kato est super connu en Corée.
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Le 17 Janvier 2011 à 17h03
Moi j'ai adoré le film, je l'ai trouvé super tout simplement. Mais la 3D était vraiment inutile.

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Le 17 Janvier 2011 à 17h31
Pour la 3D, totalement d'accord.
La plupart du film est en 2D sauf quelques passages comme les scènes d'action... Et ça fait tellement collage en carton...
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Le 17 Janvier 2011 à 17h37
Ben c'est fait en post prod, mais je comprends que pour ceux qui ont payé ça fasse mal (Pas grand chose à se mettre sous la dent).
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Le 17 Janvier 2011 à 17h47
Faut qu'ils arrêtent avec la 3D post Prod, c'est juste un moyen de faire payer plus cher le visionnage, en plus le film perd en qualité je trouve. C'est pas comme ça qu'ils concurenceront les téléchargement illégaux. Perso, j'irais pas le voir au cinéma à cause de ça (pas envie de faire 20 bornes pour trouver une salle sans 3D). J'espère que c'est qu'une mode qui va passer mais j'en doute. Ou sinon, ils ont interet à bien progresser dans le domaine. Je salue les quelques irréductibles du monde du cinéma (j'ai Spielberg en tête) qui essayent de s'opposer à ce type de pratiques COMMERCIALES !
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