scénaristes : Collectif, Hitch Brian - dessinateurs : Collectif, Hitch Brian

La Ligue de Justice n'est plus.
Manhattan est détruite. Et le responsable ne serait autre que... Flash ! Un adversaire mystérieux doté d'une arme surpuissante le prend pour cible et accuse le super-héros le plus rapide du monde d'être responsable de la mort de sa famille. Et à chaque fois que Flash entre en contact avec l'énergie de son arme, il est renvoyé dans le passé... Aidé de Batman, les deux justiciers réussiront-ils à résoudre ce mystère temporel ?
Contenu vo : Justice League #20-25

  • jonodu55
    jonodu55

    il y a 3 ans

    Hitch reprent les pinceaus et il n'aurait pas du. Dessins bas de gamme (Trés loing des JLA d'avant) et les autres numeros en Stand Alone sont pas des plus brillant non plus (a part le numeros 24 avec mera qui fait echo au tome 2 d'Aquaman). Phil Briones (qui est français!) est le point fort de ce tome avec Ian Churchill

Endless Part 1

Justice League (2016-2018)

Endless Part 2

Justice League (2016-2018)

A Thousand Little Things

Justice League (2016-2018)

Fear Itself

Justice League (2016-2018)

Fury

Justice League (2016-2018)

Reborn

Justice League (2016-2018)

La review du jour est un titre proposé par Urban Comics : Justice League Rebirth Tome 4. Il est écrit par Bryan Hitch, Shea Fontana, Tom DeFalco et Dan Abnett et est dessiné par Bryan Hitch, Philippe Briones, Tom Derenick et Ian Churchill. Il est sorti le 6 juillet pour 15.50€ et contient Justice League #20 à 25.

La Ligue de Justice n'est plus.
Manhattan est détruite. Et le responsable ne serait autre que... Flash ! Un adversaire mystérieux doté d'une arme surpuissante le prend pour cible et accuse le super-héros le plus rapide du monde d'être responsable de la mort de sa famille. Et à chaque fois que Flash entre en contact avec l'énergie de son arme, il est renvoyé dans le passé... Aidé de Batman, les deux justiciers réussiront-ils à résoudre ce mystère temporel ?

Pour le moment, le titre Justice League est loin d'être ce que nous trouvons de mieux de l'ère Rebirth. Par contre, cet argument était valable alors que Bryan Hitch tenait le titre. Qu'en est-il maintenant que les scénaristes s'enchaînent ? 

L'opus est composé de mini-histoires. Un principe auquel on adhère pas toujours mais il faut bien avouer qu'ici, les histoires tiennent debout malgré le faible nombre de pages. La première est celle de Bryan Hitch (on commence le tome 4 comme on a terminé le tome 3). Il s'agit d'une histoire plutôt intriguante et qui s'avère être un joyeux foutoir. Malgré les apparences, il s'agit là d'un point positif. Flash a énormément de mal à voir le bout, coincé dans une boucle temporelle. Pour le lecteur un peu sadique sur les bords, c'est tout simplement jouissif. De plus, le récit a l'avantage de proposer plusieurs intrigues qui s'entremêlent (amour, vengeance...) et, surtout, Hitch lève enfin un peu le pied. Le Michael Bay des comics prend ici une histoire un peu plus terre-à-terre et c'est tant mieux (c'était à l'origine, ce que l'on reprochait le plus au scénariste).

 

Les histoires suivantes se focalisent à chaque fois sur des membres différents de la ligue. Pour le premier numéro, Flash était à l'honneur. Dans le deuxième, ce sont les Green Lantern. Ce n'est pas plus mal car il permet de mettre en avant les liens entre les différents membres de la Justice League. Un point fondamental et qui, pourtant, passe souvent à la trappe, malheureusement. Ici, nous avons clairement droit à des répliques qui montrent un peu l'envers du décor. Des dialogues importants, de qualité et parfois très drôle :

Et quand je pose une question à Batman, il préfère sauter du toit d'un immeuble plutôt que de me répondre. A chaque fois qu'on arrive, il leur faut un moment pour se rappeler que nous ne sommes par Hal Jordan.

Pour le reste, l'opus présente de nombreuses qualité qui font de cet opus, sans doute, le meilleur des quatre : une bonne dose d'action, de bons dialogues, pas mal de symboliques (dans le numéro avec les micro-organismes, la JL affronte les insectes ou l'amateurisme de Jessica ?) ainsi qu'une bonne dose d'humour. Concernant ce dernier point, il est souvent basé sur le décalage qu'il y a entre Batman et le reste de la ligue. On pourrait penser qu'il y a un petit côté répétitif mais le type d'humour étant varié (dialogues, comique de répétition) fait qu'on ne s'en lasse pas vraiment.

Batman : Elle cache quelque chose, ça me rend méfiant.

Wonder Woman : Toi qui es d'ordinaire si ouvert et confiant...

Après, il y a des points négatifs. La série utilise bien trop la carte du "ce n'est que la partie émmergée de l'iceberg".Elle est presque systématique en fin de chapitre. Autre point, il y a des critiques d'actualité envers la société mais qui ne sont pas dissimulées. Le travail est mâché, ce qui tend à faire passer le scénariste pour un donneur de leçon. Dommage.

Concernant la partie graphique, le travail est plutôt de qualité (que cela soit au niveau du dessin ou de la colorisation). Bien sûr, les équipes créatives s'enchaînent. Tout n'est donc pas à mettre au même niveau. On retiendra néanmoins la Wonder Woman de Tony Daniel et tout le travail autour de Justice League #24. A l'inverse, sur certaines planches du premier numéro, il y a un manque de souci du détail pour tout ce qui est en arrière plan. Ce n'est pas grave lorsqu'il s'agit d'un arbre. C'est déjà plus dérangeant lorsqu'il s'agit d'un Green Lantern avec son logo excentré, par exemple. 

Les covers sont plutôt bonnes et, finalement, plutôt dans la veine de ce que l'on a pu trouver jusque-là.

En Résumé

 

LES POINTS FORTS

- Les récits
- Les dialogues
- Les Green Lantern
- L'humour
- Les dessins

LES POINTS FAIBLES

- Des twist de fin répétitifs
- Un côté donneur de leçon

 

4.5

Un regain d'intérêt

Conclusion

Bryan Hitch partage le titre et c'est tant mieux. Justice League gagne enfin en intérêt et personne ne va s'en plaindre.