• Peter Parker
    Peter Parker

    il y a 5 ans

    On est d'accord c'est une référence à smallville la petite photo?

  • Kit_Fisto
    Kit_Fisto

    il y a 5 ans

    Arrivé depuis peu à Metropolis, Clark Kent prend ses marques en tant que reporter, et fraye avec les journalistes du Daily Planet, Loïs Lane et Jimmy Olsen. Mais il défend également la Justice sous le costume du nouveau héros Superman qui s’en prend autant à la corruption qu’aux machines et aux extra-terrestres qui envahissent la ville. Mais son statut d’alien fait de lui une menace pour l’US Army et son conseiller technique, Lex Luthor. Un recueil des N°01 à 08 du New 52 de Action Comics par Urban puis par Eaglemoss. La maison d’édition française a eu l’intelligence de renommer les Action Comics US en tant que Superman. Peut-être pour reprendre ce qu’il y avait de meilleur sur le New 52 de l’Homme d’Acier, à savoir Action Comics et mettre de côté le moins bon, à savoir, Superman.

  • Neweak
    Neweak

    il y a 5 ans

    Tres bon livre . Je me suis régalé.

  • Zarkoneil
    Zarkoneil

    il y a 2 ans

    Que c'est mauvais....

La collection Eaglemoss laisse un peu Batman de côté, et s’intéresse à un autre héros emblématique de DC Comics : Superman. Au cours de sa longue vie éditoriale de super-héros, le personnage a été remanié dans tous les sens par les différents auteurs qui ont eu l’occasion de travailler dessus. Dans cet album, nous allons découvrir la jeunesse et les débuts de la dernière version de Superman. Celle-ci est étonnante, et colle plutôt bien avec ce qu’a l’habitude de nous proposer son scénariste, Grant Morrison.

Lorsque DC Comics choisit de relancer son univers, certains personnages sont très peu impactés. C’est le cas, par exemple, de Green Lantern. En revanche, pour d’autres, ils sont repensés et redéfinis. Et c’est le cas de Superman. Historiquement, le premier comics où apparaît le personnage en 1938 se nommait Action Comics. Par la suite, après la création de la série Superman, Action Comics est devenue plus secondaire et complémentaire. Pour les New 52 (le reboot de l’univers DC), la série Superman nous raconte les aventures actuelles du héros, et Action Comics ses aventures passées, afin de redéfinir son histoire. Cet album d’Eaglemoss se nomme Superman, mais contient en fait la série Action Comics.

DC Comics, pour redéfinir le personnage, choisit de le confier à Grant Morrison. Le scénariste est plutôt populaire, et à l’époque, il sortait d’un run de longue haleine sur la série Batman, poussant et modifiant l'univers de la chauve-souris. La série Action Comics était donc très attendue à l’époque. Beaucoup de gens ont été déçu, car ils ne s’attendaient pas aux modifications qu’a faites Morrison. Pourtant, l’intérêt d’avoir un tel auteur sur une série redéfinissant un tel personnage, c’est d’être surpris, et d’avoir quelque chose d’original. D’autant plus que le scénariste ne renie absolument pas le passé du héros, mais ne se lance pas non plus dans un long run comme sur Batman, il raconte juste les aventures d’un jeune Superman en se servant d’éléments de son univers.

Le premier changement est le look de Superman. Il porte un jeans avec un t-shirt portant son fameux logo. Il ne vole pas, mais fait de grands bonds. Il est très loin de la puissance qu’il a actuellement. Morrison va plus loin, et en plus de sa jeunesse physique, le personnage a aussi un esprit jeune. Il est rebelle, et espère changer le monde - enfin, Metropolis dans un premier temps, notamment en la nettoyant de sa corruption. De plus, sa spontanéité lui vaut d’être haï par les habitants de la ville. Bref, les changements sont radicaux en comparaison du personnage que l’on connaît. Ce n’est pourtant pas totalement anodin. Le déplacement par bond par exemple est réellement la façon dont Superman se déplaçait dans ses premiers comics. On retrouve d’ailleurs la candeur de l’Age d’Or, où finalement, rien n’est bien grave.

L’environnement du récit est influencé par les aventures précédentes du héros. On retrouve notamment certains personnages-clés, et certaines idées déjà exploitées à multiples reprises. Si Superman est haï, c’est à cause de la peur des humains de l’inconnu, et de la puissance qu’il semble avoir. Lex Luthor en premier, le scientifique génial, représentant de l’humanité, veut étudier le héros pour connaître un moyen de le neutraliser. On découvre aussi dans cet album les premiers pas de Metallo et Steel qui aide Superman. Et on en vient à voir le grand méchant de l’histoire : Brainiac. La plupart de ces références sont réutilisées plutôt efficacement, dans le but de voir Superman devenir le héros que l’on connaît. Malgré tout, il y a aussi quelques facilités scénaristiques, et certains points qui restent au final assez obscurs.

La vraie force de cet album est de nous montrer un Superman résolument humain. On voit bien que même s’il est assez naïf, il réfléchit peu aux conséquences, et est rentre-dedans, mais il est aussi triste d’être seul. La question qu’on a envie de se poser, c’est si l’histoire est finalement fidèle au personnage. Il y a tellement eu d’origines que cette question n’a plus de sens. Le récit redistribue les différents éléments qui font de Superman ce qu’il est, et on passe au final un bon moment. On s’amuse à découvrir un Superman différent, et les dessins de Rags Morales sont très bons et très humains, ce qui colle au récit. A noter qu’à ses côtés, seul Gene Ha s’en sort convenablement. Mais heureusement, l’album est graphiquement très bon dans sa globalité. Enfin, pour la comparaison, ce tome d’Eaglemoss ne contient qu’environ la moitié de la version d’Urban (Superman tome 1 – Génèse), mais pas d’inquiétude, l’histoire se termine très bien de cette manière.

En Résumé

 

LES POINTS FORTS

Les dessins
Un Superman original
La réutilisation des éléments de l'univers

LES POINTS FAIBLES

Quelques facilités
On réécrit encore Superman...

 

4

Sympa !

Conclusion

Morrison nous propose une version originale et surprenante des débuts de Superman. Et malgré quelques légères lacunes, c'est au final un pari plutôt réussi.