Heath Huston n’est plus qu’un minable exterminateur d’extraterrestres au bout du rouleau. Mais lorsqu’il découvre par hasard une gigantesque conspiration visant à décimer toute l’espèce humaine, il se résout à poser la bouteille et à reprendre son rôle de pacificateur… lui, le dernier des Fear Agent.

Fear Agent emmène le lecteur dans des mondes sauvages et luxuriants peuplés de super-cerveaux en forme de méduses, d’hommes-singes agressifs et d’amibes intelligentes et belliqueuses, avant de revenir sur le front de la guerre de l’humanité contre un régime robotique avide de domination universelle !

Retrouvez cette série culte dans un volume unique regroupant l’ensemble des épisodes, ainsi que le hors série. Attention, collector !

  • AfA
    AfA Staff MDCU

    il y a 1 an

    Faites-vous plaisir pour Noël. Cet omnibus reprend une série de jeunesse de Remender à l'époque où il était déjà génial mais inconnu. Assisté de Tony Walking Dead Moore et d'un dessinateur à l'époque débutant mais déjà très doué (Jerome Opena), il livre un récit de SF à l'ancienne à la fois hilarant et cruel. Un chef-d'œuvre méconnu que vous devez impérativement lire. 

  • Julien
    Julien Staff MDCU

    il y a 1 an

    Un bijou ! Un Rick Remender totalement décomplexé se lâche et balance toutes ses tripes à une époque où se faire une place dans le métier était encore compliqué pour lui. Une immense saga de SF déjantée maitrisée de bout en bout, à la fois référencée, drôle, épique et amère. L'un des meilleurs travaux de l'auteur, servis par Moore et Opena, que demander de plus ? 

  • Surak
    Surak

    il y a 10 jours

    Salut,

    Je viens de finir Fear Agent. J’ai vraiment adoré, c’est un comics que je ne peux que vous conseiller.

    N’étant pas un chroniqueur ou critique, je dois toutefois vous expliquer pourquoi j’ai adoré sans vous Spoil. 
    Pour cela, je pense que la meilleure façon est de vous donner mes goûts pour illustrer le contexte de lecture. J’ai la quarantaine et mon adolescence a été imagée entre autre avec des anti héros incarnés par des acteurs hollywoodiens comme Bruce Willis, Stalone, schwarzy etc... Ils jouaient des personnages brute de décoffrage, ne faisant pas dans la demie mesure avec des répliques cinglantes, des bourrins. Le héros de ce comics est à cette image de ces anti héros mais c’est aussi un mec qui n’a tellement pas chance qu’on se demande ce qu’il va lui arriver à la prochaine page. 

    C’est un comics de SF, alors certes façon pop corn mais pas au point d’un star wars non plus (j’ai rien contre mais ce n’est pas de la SF comme je l’entend). En fait ça me fait penser à Farscape, une série que j’avais adoré même le héros y ressemble un peu. Pour autant il ne faut pas croire que le traitement de la SF dans ce comics est d’une légèreté constante, certains sujets comme par exemple le rapport aux temps avec les trous noir sont des faits résultant de théories sérieuses.

    Et puis plus on lit plus on accroche. On s’y perd parfois tellement il s’y passe de choses (environ 700 pages d’histoire) mais heureusement tout rentre dans l’ordre. Les dessins sont parfaitement exécutés et surtout collent bien au ton de ce comics à savoir un certain humour décapant avec un peu de gore (gore dans le sens comique si on peut dire ça). Sur les histoires bonus certains dessins n’étaient pas en accord avec le ton de cette œuvre même si ils étaient beau... ça reste mon avis.

    Un petit mot sur l’édition dans laquelle j’ai lu Fear agent. C’est l’omnibus qui est aussi imposant qu’un absolute. C’est un sacré pavé qui fait son poids pour une épaisseur contenue ... on parle d’environ 900 pages comprenant l’histoire principale, les histoires annexes, les croquis et les couvertures. Le problème que j’y ai trouvé c’est l’épaisseur des pages, il faut vraiment faire gaffe car elles sont très fines et donc fragile. C'est quasiment aussi épais qu'un obsolute de 530 pages alors que cet omnibus compte en compte presque le double.

    Pour finir, j’ai vraiment adoré et bien que l’on ait chacun des goûts différents, j’ai tendance à apprécier ce que les gens apprécient moins ou pas du tout... je le vois surtout dans le cinéma mais ça ne m’empêche pas de différencier une œuvre d’un bon passe temps. Tout ça pour dire que c’est rare quand j’aime pas mais que ça ne m’empêche pas d’avoir une critique. C’est pareil dans les comics j’ai aimé civil war 2 et j’ai trouvé l’histoire d’une vie divertissant sans être une œuvre. Pour le coup fear agent c’est un must have !