Thors #1

Secret Wars (2015)

The Jane Foster Murders

Secret Wars (2015)

The Thunder Room

Secret Wars (2015)

Excessive Thunder

Secret Wars (2015)

Auteurs : Jason Aaron, Chris Sprouse

Les Thor sont les policiers de Battleworld. Ils poursuivent les criminels et mènent une enquête difficile pour retrouver un tueur en série à Fatalistadt. Jason Aaron poursuit sa grande fresque épique sur les différentes facettes du Dieu du Tonnerre avec cette fois-ci le Thor de l'univers Ultimate sous les projecteurs.
(Contient les épisodes US Thors 1-4, publiés précédemment dans les revues SECRET WARS : AVENGERS 1-4)

  • Hawkguy
    Hawkguy Staff MDCU

    il y a 3 ans

    Thors est l'une des bonnes surprises des séries tie ins à Secret Wars : Aaron poursuit son run via une petite parenthèse (qui aura son importance par la suite) et s'amuse avec la police des Thors pour nous écrire un polar à la sauce Mjolnir. C'est assez sympa à suivre, original pour du Thor mais un peu oubliable il faut bien l'avouer

  • Sofia
    Sofia Staff MDCU

    il y a 3 ans

    Mini-série tie in à Secret Wars, qui comme le dit Hawkguy est une bonne surprise. Bon, il vaut mieux avoir lu Secret Wars pour vraiment en comprendre tous les enjeux. Mais sinon, on peut la lire si on préfère ne pas se prendre la tête avec la continuité Marvel...comme moi ! La dynamique est l'ambiance est plaisante à suivre.

  • BartAllen
    BartAllen Staff MDCU

    il y a 3 ans

    Je rejoint mes camarades, on a une des meilleures série Secret Wars, écrite par Aaron et surtout dessinée par Chris Sprouse. C'est lié de près à ce qu'il se passe dans Secret Wars. Voir tous ces Thor est bien sympathique et ça change des histoires qu'Aaron écrit sans cesse depuis depuis son arrivée sur le titre du Dieu du tonerre.

  • Cyrille
    Cyrille Staff MDCU

    il y a 3 ans

    Une histoire sympathique où Aaron en profite pour continuer de définir ce qui fait la dignité d'un Dieu, sous les traits d'une enquête. Le dessinateur Sprouse s'en sort plutôt bien, ce qui ne pénalise pas la lecture. De plus, cette histoire sert également à faire ramener quelque chose dans le nouvel univers bien que ce ne soit pas non plus très important à la compréhension générale. Le seul petit bémol est sans doute la fin où l'on doit lire Secret Wars pour savoir ce qui se passe.

Comme vous le savez, l’univers Marvel subit régulièrement des gros évènements marquant son histoire. Cependant, peu ont eu l’importance et le travail dont a bénéficié Secret Wars. Aujourd’hui, nous nous intéressons à un de ses tie-ins : Thors, sorti récemment chez Panini.

Pour résumer rapidement ce qu’est Secret Wars, il faut revenir quelque peu en arrière au lancement de Marvel NOW! en 2012. Jonathan Hickman prend le contrôle sur les séries Avengers et New Avengers, et commence à mettre en place une intrigue de longue haleine qui aboutira à une apothéose en 2015 : Secret Wars.
L’évènement est donc la conclusion de 3 années de travail, mais pas que, puisque Hickman se sert d’éléments qu’il a insérés dans de précédents travaux, notamment Fantastic Four ou Ultimates. Il est tel que Marvel accepte de terminer quasiment toutes ses séries en cours, pour ne publier que des nouvelles séries en lien avec Secret Wars (des tie-in), et ce, pendant environ 4 mois. Pour vous faire une idée, vous pouvez lire notre dossier pour commencer Secret Wars.

Bref, tout ça pour vous dire que Thors est un de ces tie-in. A la barre, on retrouve l’excellent Jason Aaron, qui était déjà au scénario de Thor avant, et qui le sera aussi après Secret Wars. Fatalis est devenu un dieu sur Terre, et il a mis en place une police pour veiller à l’ordre sur son monde, Battleworld. Celle-ci est composée de Thor de différentes dimensions, et est donc au centre de notre album.
Plusieurs cadavres de femmes ont été retrouvées, dévisagées, sur Battleworld. Une enquête est menée par un duo de flics composé de Thorlief Tonnerre, le Thor de l’univers ultimate, et Beta Ray Thor, que vous connaissez plus sous le nom de Beta Ray Bill. Et l’idée développée par Aaron est assez dingue.

 

En effet, le début de l’album se déroule comme un classique policier, sauf que c’est transposé dans l’univers barré du Battleworld, et où les flics sont des Thor. La vision de la justice n’est donc pas tout à fait la même, et Aaron s’amuse beaucoup de ce décalage. Il en profite pour faire des parallèles avec l'univers Marvel classique.
Par exemple, pour être flic, il faut être digne, et pouvoir porter le marteau, ce qui permet à Aaron de continuer à exploiter ce concept de dignité. Mais finalement, si l’album commence comme un gros What if, et donc semble pouvoir se lire totalement indépendamment de tout le reste, il se révèle par la suite de forts liens avec la série principale Secret Wars, et même un peu plus.

Les révélations commencent à se dévoiler, mais le dernier chapitre est important pour Secret Wars, et des éléments se trouvant dans la série principale, il faudra la lire pour bien saisir ce qui se passe. Ca peut sembler dommage, mais ça ne l’est pas, la série garde son rôle de tie-in. Et franchement, vous avez tout à y gagner à lire Secret Wars, tant l’évènement est intéressant. Aaron n’oublie pas la série Thor classique dans cette mini-série, et intègre un élément intéressant pour la suite, permettant à Thors de ne pas être inutile comme certaines de ses copines.
Cet album est aussi un vibrant hommage au Thor de l’univers Ultimate qui pourra intéresser les amoureux de cet univers mort. Au niveau des dessins, Chris Sprouse et Goran Sudzuka font le job. C’est simple mais efficace. En bonus, Panini nous offre une galerie de couvertures.

En Résumé

 

LES POINTS FORTS

Le concept
L'utilité de l'album pour Secret Wars et Thor

LES POINTS FAIBLES

Un délire qui ne va pas beaucoup plus loin

 

3.5

Bonne idée

Conclusion

Thors est l’un des meilleurs récits complets en lien avec Secret Wars. Il exploite d’une manière intelligente une excellente idée de départ, tout en étant utile pour la série principale Secret Wars, et pour la suite des aventures de Thor. Bref, une lecture sympathique pour accompagner l’évènement de Jonathan Hickman.