Donny Cates, Ryan Stegman…

Après avoir ravagé la galaxie, Knull, le Dieu des Symbiotes, arrive sur Terre ! Tous les super-héros suffiront-ils face à son armée de dragons ? Rien n'est moins sûr ! La suite fracassante d'Absolute Carnage commence ici !
(Contient les épisodes US King in Black (2021) 1-2, King in Black: Immortal Hulk (2021) 1, King in Black: Return of the Valkyries (2021) 1, King in Black: Gwenom Vs Carnage (2021) 1, King in Black: Iron Man/Dr Doom (2021) 1 et King in Black: Plante of the Symbiotes (2021) 1, inédits)

  • Julien
    Julien Staff MDCU

    il y a 1 an

    La série principale de ce King in Black, dont les deux premiers numéros sont contenus ici, est de très haut niveau et continue le magnifique travail de Cates et Stegman sur Venom, montant encore les enjeux d'un cran. C'est une raison suffisante pour acheter ce titre, qui contient également des tie-ins, comme toujours de qualités et intérêts hétérogènes.

  • Uraphire
    Uraphire Staff MDCU

    il y a 1 an

    À peine Empyre finie, nous voici embarqués pour un nouveau event qui cette fois-ci sert de final au run de Venom par Cates. Ça commence très bien en terme d'ambiance et de personnages bien écrit, même si le méchant principal manque de charisme, et qu'une fatigue se crée à force d'enchaîner les events. Les dessins de Stegman sont réussis, mais moins bons et plus brouillon qu'à ses débuts sur Venom. À noter que comme pour Empyre ,ces éditions comporte les tie-ins à l’event qui vont du très bon (King in Black: Immortal Hulk) au moins intéressants (King in Black : Gwenom Vs Carnage). On peut aussi regretter la non-présence du titre Venom en tie-ins qui sont importants pour la compréhension de l'event

  • Docfred
    Docfred

    il y a 3 mois

    Je suis un peu pitigé après la lecture de ce premier tome. Attendant ce king in black avec impatience, le début m'a bien plu avec l'invasion mais la seconde partie du tome vire un peu au grand n'importe quoi... Le passage avec les valkyries qui tombent comme un cheveux au milieu de la soupe puis le combat contre le père Noel???  A la fin de ce tome je me suis dit que c'était pour l'instant décevant. La suite sera peut être meilleur...?

King In Black: Immortal Hul...

Mini-Séries & One-Shots Hulk

Chapter Two: Fall

King in Black (2020)

King In Black: Iron Man/Doo...

Mini-séries & One-Shots Iron Man

King In Black: Planet of th...

King In Black: Planet of the Symbiotes (2020)

King In Black: Gwenom vs. C...

King In Black: Gwenom vs. Carnage (2021)

Le nouveau grand évènement qui va chambouler tout l’univers Marvel est là ! Le Dieu des symbiotes, Knull, s’attaque finalement à la Terre dans ce King in Black, signé par Donny Cates et Ryan Stegman. Deux numéros sur cinq de la série principale sont présents dans ce premier tome, accompagnés par pas moins de cinq numéros tie-ins. Il y aura quatre tomes en tout, dans le nouveau format softcover de Panini Comics.

On débute donc ce nouvel « event » à la Marvel, tout juste sorti du dernier qu’était Empyre. King in Black ne sort pas de nulle part et continue le travail fantastique des deux auteurs autour du personnage de Venom et la mythologie des symbiotes, et fait notamment suite à un autre event, Absolute Carnage. La lecture est donc encore plus appréciable lorsque l’on a tout suivi, puisqu’il y a une vraie continuité, pour autant, il est largement possible de lire ce King in Black sans antécédent, en se limitant simplement au pitch de départ, qui est la venue d’un être surpuissant sur Terre, le géniteur et maître de tous les symbiotes.

Intéressons-nous donc d’abord aux deux premiers numéros de la série principale, proposés dans ce premier tome. Et autant dire que Cates et Stegman ne perdent pas de temps et ne fonctionnent pas au diesel. Pas de numéro d’introduction ou de montée en puissance, ils balancent la sauce d’entrée avec un premier numéro assez phénoménal. Les enjeux et la portée de l’event sont clairs dès les premières pages, il y a tout de suite un sentiment d’urgence, et le cauchemar s’abat sur la Terre et les héros Marvel en quelques pages seulement. On aura rarement vu les Avengers/X-Men/4 Fantastiques et compagnie être autant dépassés et vaincus aussi franchement et aussi rapidement. Cela place déjà ce King in Black dans une catégorie bien particulière d’events, et c’est vraiment jouissif à lire. D’autant plus quand c’est aussi bien écrit, que la narration est aussi efficace, et que les dessins sont aussi dingues. Cates réussit à allier parfaitement l’action à grande échelle avec des moments plus calmes et intimes, et également de l’humour bien dosé. Et Ryan Stegman, sans surprise, nous sort un travail dantesque qui est un régal absolu. Malgré des scènes de combat qui peuvent partir dans les sens, il gère la narration à merveille, et nous sort au passage plusieurs doubles-pages à décrocher la rétine.
Le second numéro baisse déjà grandement en termes de rythme et d’action. Ce qui peut sembler assez logique au vu du premier numéro qui s’étend tout de même sur 40 pages. On a l’impression d’avoir déjà un numéro de transition, que l’on pourrait attendre plus loin dans l’event, mais ce King in Black s’affranchit de la construction habituelle des events, ce qui le rend d’autant plus intéressant. C’est au final également un très beau numéro, qui propose des développements importants, tout en permettant de souffler un peu.

Ce King in Black a débuté en décembre 2020 aux États-Unis, il n’est donc pas surprenant d’y voir des tie-ins qui abordent le thème des fêtes de fin d’année, et notamment Noël. Deux numéros le font dans ce premier tome, le Immortal Hulk de Al Ewing et Aaron Kuder, et le Iron Man/Fatalis de Christopher Cantwell et Salvador Larroca. Le premier est un vrai bijou, un numéro muet qui se déroule la veille de Noël, avec un Hulk qui tente de s’émerveiller devant la magie de Noël, alors qu’il est attaqué par un symbiote. C’est extrêmement poétique et les dessins de Kuder sont d’une beauté et d’une émotion absolue. Encore un sans-faute pour l’excellente série Hulk écrite par Ewing. Concernant Iron Man/Fatalis, c’est une jolie réussite aussi, avec non seulement un numéro qui propose des réflexions intéressantes entre les deux personnages, mais qui est aussi important pour la suite de l’event. Et l’on a au passage une histoire assez amusante sur le Père Noël.

Returns of The Valkyries de Jason Aaron, Torunn Gronbekk et Nina Vakueva se place également dans la catégorie des tie-ins de qualité. Il y a ici un vrai lien avec le premier numéro de King in Black, tout en développant l’univers des Valkyries, avec Jane Foster. La narration est un peu déroutante au départ, mais dévoile toute sa richesse et son objectif au fil de la lecture. Ce sera une mini-série en plusieurs numéros et la fin donne déjà très envie de lire la suite. Les dessins sont également de qualité.
Gwenom, Spider-Gwen, Ghost-Spider, (peu importe comment vous choisissez de l’appeler) est également au rendez de ce King in Black. Un tie-in plutôt fun et divertissant, qui n’a pas de lien direct avec l’event. L’intérêt principal de cette mini-série est dévoilé dans les dernières pages. Et on sent que c’est finalement plus un gros délire des auteurs (Seanan McGuire et Flaviano) qu’autre chose, et on espère ne pas trop tomber dans la surenchère par la suite. Le dessin assez moderne et très dynamique est plaisant.
Enfin, une histoire courte sur le symbiote Scream, que l’on avait vu à l’œuvre dans Absolute Carnage. Un numéro assez anecdotique, signé Clay McLeod Chapman et Guiu Vilanova, mais qui a le mérite de présenter les luttes internes au sein des symbiotes. Et pour ne rien gâcher, les dessins y sont à nouveau très bons. Marvel a le nez pour repérer les artistes pétris de talent.

En Résumé

 

LES POINTS FORTS

- Le premier numéro dantesque
- Ryan Stegman
- Le bijou de tie-in Hulk
- Iron Man/Fatalis et les Valkyries

LES POINTS FAIBLES

- Spider-Gwen et les symbiotes un peu en dessous

 

4

Ça démarre fort !

Conclusion

Le nouveau chapitre de la saga Venom de Cates et Stegman démarre sur les chapeaux de roues, avec un récit principal de très haut niveau, dont un premier numéro dantesque, et des tie-ins globalement de qualité.