Y: The Last Man 55

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Plus de quatre ans après qu'un fléau a éradiqué le chromosome Y de la planète, l'odyssée des deux derniers mâles sur Terre arrive à son terme. Durant leur long trajet tout autour du globe, Yorick Brown, son singe Esperluette et leurs compagnes de route (l'agent 355 et le Dr Allison Mann) ont réussi, tout en frôlant constamment la mort et le désespoir, à découvrir l'origine possible de la catastrophe. Et Yorick est même parvenu à engendrer l'un des premiers enfants d'une nouvelle ère post-mâle. Aujourd'hui, le trio composé de Yorick, Esperluette et l'agent 355 atteint enfin Paris où Beth, la fiancée de Yorick, l'attend... tout comme les femmes lourdement armées qui l'ont pourchassé à travers le monde. Dans la Ville lumière, la quête du dernier homme s'achève enfin, du moins semble-t-il.

  • Zarkoneil
    Zarkoneil

    il y a 2 ans

    Mince, déjà la fin...

  • Preacher_74
    Preacher_74

    il y a 4 mois

    Pour reprendre le prermier avis, mince déjà la fin...
    Mais en même temps c'est une vrai fin absolument magistral avec un événement que l'on attend depuis le deuxième et qui se précise un peu plus dans le tome 9 et puis patatra tout explose comme seul la vie peut vous le mettre dans les dents. J'avoue même avoir versé ma petite larme avec la fin de cycle d'un personnage dont le dessin final est magistral. A la manière de Robertson tout est dans le regard et l'encreur fait également un travail somptueux sur ces deux planches hivernales aboutissant au pied d'un arbre.
    Si vous ne trouvez pas cela larmoyant alors vous n'avez pas de coeur et vous meritez de faire partie de l'extinction (femmes ou hommes peut importe ) ;).
    L'alégorie de l'évasion finale est également un bijou scénaristique. Il s'agit là de quelques choses de simple que de nombreux scénariste ont déjà mis en oeuvre mais trop rare dans les comics. La finesse ne fait pas toujours partie de ces récits.
    Alors un grand merci Vaughan pour cette semaine de lecture des 10 tomes. Il s'agit là d'un bouquin ayant quelques années mais c'est incontestablement ma claque 2020. (un parallèle avec le COVID ne serait-il pas étranger à ma grande satisfaction de ce récit? Je ne sais pas). 
    Il y a tout de même un point qui m'a paru totalement incohérent et que je ne comprends guère, c'est la fin du récit de Hero. Mais cela n'enlève rien à la grande qualité de ce récit.
    Si vous hésitez à l'achat, à l'emprunt à la bibliothèque ou au prêt d'un.e ami.e de ce récit. N'hésitez plus, foncez et évadez-vous!!!
    La morale de cette histoire... Femmes et Hommes sont égaux surtout dans leurs excès. Les Hommes n'ont pas le monopole de la connerie, les Femmes n'ont pas le monopole de la grâce. Si vous voyez quelqu'un sur le bord, n'hésitez pas à aller le/la voir, cela l'aidera peut être plus que vous le croyez. (Ce n'est pas parcequ'il/elle est allergique à la cacahuète qu'il/elle n'a pas besoins d'ami.es