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Deathstroke (2011-2013)

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Deathstroke (2011-2013)

Circle Of Life

Deathstroke (2011-2013)

Scénario : Higgins Kyle – Dessin : BENNETT Joe

Slade Wilson est le tueur à gages le plus redouté de la planète : un super-soldat aux capacités physiques et intellectuelles inégalées qui fait payer ses services au plus offrant. Mais le poids des ans et un nouveau concurrent vont le placer face à son plus grand défi.

contient : NEW 52 Deathstroke Vol. 1: Legacy

  • Elmaestro84
    Elmaestro84

    il y a 1 mois

    L'ère New 52 de Deathstroke démarre sur les chapeaux de roues ! On tient ici une histoire bourrée d'action, bien mise en scène et illustrée. Il manque malgré tout un peu de profondeur au récit et aux personnages pour que ce soit vraiment génial. On a ici que de l'action, de la violence et beaucoup de sang, et le petit quelque-chose qui aurait vraiment apporté à ce récit, avec un pitch de base intéressant, est absent...dommage

Deathstroke, l’un des méchants les plus populaires de DC, débarque dans la collection Eaglemoss. L’éditeur a-t-il fait le bon choix en misant sur lui ?

Eaglemoss a choisi de nous proposer le premier arc de la série des New 52 consacrée à Deathstroke. Vu qu’il puise dans le catalogue d’Urban, il est assez limité, et il n’y a pas beaucoup de choix sur le personnage. Le récit ne réinvente rien, aucune origine nous est présentée. L’album commence juste par une mission d’assassinat assez banale pour le personnage. Eh oui, c’est un méchant, donc il tue, et d’ailleurs le comics est assez violent. Il doit faire équipe avec trois jeunes pour mener à bien sa tâche. Il a cependant une réaction à la fin du premier chapitre qui va lancer toute l’intrigue de l’album.

Le problème avec Deathstroke, c’est qu’il est trop fort. Il est littéralement super balèze. Du coup, l’album ne fait pas dans la dentelle. Il débarque sans aucune discrétion, tue tout le monde et on passe à autre chose. Du coup, il n’y a rien de bien palpitant, et le scénario de Kyle Higgins a du mal à nous impliquer. Il a beau essayer de nous cacher des choses, comme qui en veut à Deathstroke au point de chercher à le tuer, il n’y a rien de bien marquant, et les scènes d’action s'enchaînent. Le personnage est quand même bien plus passionnant lorsqu’il est opposé à des héros que l’on connait bien.

 

Lors de la première mission, Deathstroke récupère une mallette, et c’est peut-être la chose la plus intéressante de l’album. Higgins ne nous montre pas le contenu de suite, et il faut attendre quelques chapitres avant d’en savoir plus. Le récit prend alors une tournure beaucoup plus personnelle pour le personnage, et ça réveille notre intérêt. En revanche, cette intrigue va plus parler aux lecteurs qui connaissent Deathstroke, ce qui n’est peut-être pas votre cas. Et surtout, cet arc narratif reste en suspens à la fin, et la suite ne sera pas publiée puisque absente du catalogue d’Urban.

Avoir une histoire bourrine n’est pas forcément un défaut en soi si c’est graphiquement bluffant. Malheureusement ce n’est pas vraiment le cas ici. Joe Bennett qui s’occupe de la majorité de l’album a un style assez simple et un peu anguleux. Son découpage reste tout de même plutôt nerveux ce qui n’est pas plus mal. Il est soutenu par Eduardo Pansica sur deux chapitres. Un où ce dernier s’en sort bien parce que Bennett fait le découpage, et l’autre où il est en solo et qui n’est vraiment pas terrible. Nous avons enfin le droit à quelques pages de croquis.

En Résumé

 

LES POINTS FORTS

- Le personnage
- L'intrigue personnelle

LES POINTS FAIBLES

- Pas palpitant
- Rien qui marque

 

2.5

Bourrin

Conclusion

Un album en demi-teinte. Le récit est assez bourrin avec une intrigue principale pas très palpitante. L’histoire secondaire et personnelle pour Deathstroke relève l’intérêt, malheureusement, on en connaîtra pas la conclusion.