Dans cette saga, Spider-Man se retrouve avec huit bras, il doit aussi gérer l’apparition du vampire Morbius, du bestial Gog et le retour de Kraven le Chasseur ! Par Stan Lee, Roy Thomas et Gil Kane.
(Contient les épisodes US Amazing Spider-Man 100-104)

  • Doc'
    Doc'

    il y a 9 ans

    Nous sommes dans un des très nombreux âges d'or du personnage, sans révolutionner quoique ce soit, dessins et scénario très modernes pour l'époque nous plongent dans le vrai Spider-Man.

  • Franck Biancarelli.
    Franck Biancarelli.

    il y a 9 ans

    Les visages sont affreux ? Mon dieu j' aurai tout lu.

The Spider Or The Man?

The Amazing Spider-Man (1963)

A Monster Called...Morbius!

The Amazing Spider-Man (1963)

Vampire At Large!

The Amazing Spider-Man (1963)

Walk The Savage Land!

The Amazing Spider-Man (1963)

The Beauty And The Brute

The Amazing Spider-Man (1963)

Sixième numéro de [i]Spider man Classic[/i] et second numéro de cette nouvelle formule consacrée aux "plus grandes histoires de Spidey", il est donc tant de démêler tout ça et de voir si ce dernier se révèle aussi bon que le précédent. [center][galerie2]http://www.mdcu-comics.fr/upload/news/news_illustre_1369406357_593.jpg[/galerie2][/center] Nous avons l’occasion de découvrir dans ce numéro les seuls chapitres d’[i]Amazing Spider-man[/i] écrits par l’excellent [b]Roy Thomas[/b], scénariste derrière la célèbre saga Avengers du début des années 1970 : [i]La Guerre Kree / Skrull[/i]. Il est accompagné de [b]Gil Kane[/b], un artiste non moins talentueux et qui avait déjà à cette époque fait les beaux jours de la [b]Distinguée Concurrence[/b]. [center][galerie2]http://www.mdcu-comics.fr/upload/news/news_illustre_1369408065_753.jpg[/galerie2][/center] Premier élément qui saute aux yeux en découvrant ces quelques chapitres de la série, le style de [b]Kane[/b], qui sied à merveille au Chevalier Noir, peine à convaincre sur [i]Amazing Spider-man[/i] ! En effet, ses visages peinent à convaincre et se révèlent même parfois assez moches. Pire, le [b]Lézard[/b] perd toute bestialité et fait plus penser sur certains plans à [b]Denver[/b] ou [b]Petit Pied[/b], qu’au monstre terrible qu’il est vraiment. Heureusement, cela est balancé par sa grande maîtrise de la mise en scène de l’action, ce qui est tout à fait logique tant le monsieur est rompu à l’exercice, ayant fait les beaux jours de séries comme [i]Detective Comics[/i] ou [i]Green Lantern[/i] plus tôt dans l’âge d’argent. Ainsi, nous profitons dans [i]ASM[/i] pleinement de son génie à ce niveau-là et les joutes entre [b]Spidey, Morbius et le Lézard[/b] sont superbement orchestrées. De plus, ses décors sont plutôt bons et le [i]Savage Land[/i] du second arc se révèle plaisant à parcourir, sa faune et sa flore sont dépeints de manière très efficace, faisant ainsi un peu oublier ses affreux visages. [center][/center] De son côté, [b]Roy Thomas[/b] nous fait regretter qu’il n’ait pas été plus productif sur cette série tant sa prestation est de qualité. On retrouve avec plaisir le talent de ce monsieur dans l’écriture des personnages et [b]Morbius[/b] en bénéficie totalement. En effet, il est parfaitement présenté, son background très bien établit, il a une histoire tragique et par son écriture maîtrisée de bout en bout, Roy Thomas provoque instantanément une grande empathie pour ce dernier. Cela ne fait d’ailleurs aucun doute que s’il n’avait pas été créé par Thomas, Morbius n’aurais jamais eu une aussi belle carrière ! En effet, il est apparu dans de nombreux team-ups et a même eu sa propre histoire contée dans une anthologie bimensuelle ([i]Adventure into Fear[/i]) durant la première moitié des années 70. Pendant 16 ans il est apparu de manière sporadique aux côtés de nombreux héros, mais bien entendu davantage dans l’univers qui l’a vu naitre... avant un retour flamboyant sur le devant de la scène au début des années 90 avec une série solo à son nom comptant 32 numéros (et donc près de 3 ans de publication), puis un second retour sur le devant de la scène fin 2012 dans [i]Morbius, the Living Vampire[/i], la série scénarisée par [b]Joe Keatinge[/b]. Bref, pour en revenir à notre numéro, Morbius est un personnage au final assez attendrissant pour lequel le lecteur s’inquiète quasiment autant que pour le héros principal. Le conflit entre le trio composé de ce dernier, le Lézard et Spidey est en plus plutôt efficace et nous permet d’éviter les poncifs du genre : le héros qui combat le méchant et le vainc. [center] [/center] Dans le second arc, nous avons affaire à une intrigue plus légère, [b]Peter[/b] se retrouve avec sa fiancée, [b]Gwen Stacy[/b], du côté du [i]Savage Land[/i], cette jungle perdue en plein milieu de l’Arctique, sous les ordres de son célèbre patron [b]Jonah Jameson[/b]. Le déroulement est plus classique mais réserve quelques surprises, vous aurez l’occasion d’y voir toute une galerie de personnages que l’on ne croise plus si souvent que cela, [b]Kazar[/b] et son tigre à dent de sabre [b]Zabu[/b] en tête. [b]Kraven[/b] y est dans son élément et est utilisé efficacement. [b]Nous avons donc deux bonnes histoires très différentes – l’une introduisant extrêmement bien un nouveau personnage, l’autre utilisant très bien une contrée particulière – et très plaisantes à lire. Malheureusement, il est bien difficile de faire abstraction du dessin de Gil Kane, qui s’il se révèle plutôt efficace dans les scènes d’action, dessert complètement les personnages dans les phases calmes et enlève au Lézard, un ennemi pourtant important de la galerie du Tisseur, toute bestialité.[/b] [conclusion=3,5][/conclusion][onaime]- Roy Thomas au scénario - 2 histoires très différentes - Les combats[/onaime][onaimepas]- Les visages de Gil Kane[/onaimepas]