Deadpool: Too Soon (2016) - Deadpool: Too Soon #1

Deadpool: Too Soon #1

Deadpool: Too Soon (2016)

Deadpool: Too Soon (2016) - Deadpool: Too Soon? #2

Deadpool: Too Soon? #2

Deadpool: Too Soon (2016)

Deadpool: Too Soon (2016) - Deadpool: Too Soon? #3

Deadpool: Too Soon? #3

Deadpool: Too Soon (2016)

Deadpool: Too Soon (2016) - Deadpool: Too Soon? #4

Deadpool: Too Soon? #4

Deadpool: Too Soon (2016)

Deadpool et les personnages les plus déjantés de Marvel (Écureuillette, Rocket, Groot, Ant-Man, Howard le Canard, Spider-Ham et le Punisher) enquêtent sur le mystérieux meurtre de Forbush Man. Agatha Christie n'a qu'à bien se tenir ! Par Joshua Corin et Todd Nauck.
(Contient les épisodes US Deadpool : Too Soon ? 1-4)

  • daxaber
    daxaber

    il y a 4 mois

    Il y a des problèmes d'impression sur ce numéro, des pages très clair où on ne voit presque pas le texte, d'autre où la page est complétement flouter

  • AwyGo
    AwyGo

    il y a 4 mois

    S'il y a bien une victime dans cette histoire, c'est Deadpool lui-même. Littéralement plombé. Le pitch de départ était alléchant ( cf plus haut sur cette page ) mais ...totalement faux. Nulle enquête menée par nos protagonistes mêlant tout ce beau monde dans un joyeux bazar attendu. Le scénario devient très rapidement absent, même et surtout pour un titre Deadpool. Un pseudo fil rouge sert de liant entre des team-up , eux-mêmes prétexte à un flot ininterrompu de vannes, de poncifs qui ne sont plus drôles et de références ad nauseam. On a l'habitude d'un Deadpool qui joue toute la gamme de la folie, de la douce à la furieuse. Problème ici : elle est contagieuse, et aucun personnage n'en réchappe. Tout le monde est 'Deadpoolisé' d'emblée par l'auteur... Si, bien traités, Ecureuillette ou Howard peuvent s'y prêter, le Docteur Strange, le Punisher et Ant-man deviennent des caricatures ultimes. Le scénariste semble s'être fait plaisir en assénant blague (supposée ?) après blague, référence après référence à un rythme effréné. Et la vanne pour la vanne finit par devenir épuisant, alors on accélère la lecture, jusqu'à un dénouement sans raison ni déraison, juste un énième prétexte à de la blagounette. Bien entendu, il y a de bonnes trouvailles. Mais il y a une telle concentration de blague au centimètre carré que ce n'est qu'un impératif statistique... On atteint une telle masse critique que la meilleure situation est Écureuillette qui étale le Punisher d'un coup. Deux fois. Côté dessin, par contre, rien à redire : c'est propre, travaillé, expressif, coloré et dynamique. Le vrai bon point de l'ouvrage.