Un nouveau chapitre vient de s'ajouter à la très longue histoire relatant la polémique entourant le Festival BD d'Angoulême. Un nouveau chapitre qui a, cela dit, un air de déjà vu.
Suite au boycott massif de la prochaine édition, l'association menée par Delphine Groux se doit de trouver des solutions. Là où cela coince, c'est que la solution en question n'a pas été acceptée. En effet, pour tenter de calmer un peu tout le monde et essayer de maintenir l'édition 2026, l'Association du FIBD a annoncé que la société en charge de gérer l'évènement, 9eArt+, allait passer le relais. En d'autres termes, ils proposent un nouvel appel d'offre.
Une victoire ? Pas vraiment. Et pour cause, la décision a été prise sans concertation aucune, ce qui est vu comme étant tout bonnement grotesque par l'ensemble de la profession. Et bien sûr, au-delà de 9eArt+, c'est l'Association du FIBD elle-même qui est à présent dans le viseur du fait que sa présidente, Delphine Groux, continue de soutenir le dirigeant de 9eArt+, Frank Bondoux, allant jusqu'à dire qu'elle ne "comprenait pas ce qu'on lui reprochait". Ceci, bien sûr, en plus d'avoir proposé la fusion des deux entités pour tenter de calmer le jeu il y a quelques mois. Déclaration qui avait, au contraire, fini de mettre le feu aux poudre. En somme, la nouvelle proposition de Delphine Groux n'a pas été acceptée par les syndicats et les auteurs qui la jugent insuffisante et mentionnent une confiance rompue.
Une nouvelle réunion avec Delphine Groux et les pouvoirs publiques est prévue. Qu'il en ressorte du positif ou du négatif, la tenue de l'édition 2026 du festival s'annonce d'ores et déjà compromise.
Pour ceux qui s'intéressent à toute cette histoire, vous trouverez un résumé ci-dessous :

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