Pas assez de Felicity !
Comme toutes les semaines, nous vous proposons notre critique du nouvel épisode d'Arrow. Ne soyez pas effrayés par le changement de ton de cette critique, Hawkguy a dû laisser de côté Arrow cette semaine ! J'ai en plus franchement de la chance car cet épisode s'est révélé être une sorte de stand-alone... Enfin de la chance, c'est un bien grand mot...
Avant toute chose, nous ne pouvons que souligner le titre de cet épisode - The Secret Origin Of Felicity Smoak - qui a lui seul rend ce dernier fort aguichant. Après un peu plus de trois saisons à l'antenne, on nous propose enfin un épisode qui se concentre davantage sur le personnage de Felicity que sur Oliver, ou même Diggle qui a lui aussi déjà eu droit à son heure de gloire.
Malheureusement, le contrat n'est pas franchement tenu. Cette jeune femme a un passé fort mystérieux qui n'a pour ainsi dire pas encore été traité, et on lève à peine le voile sur ce dernier dans cet épisode. Un tel titre promettait monts et merveilles. Au final, Felicity n'est le personnage central que des flashbacks. Ces derniers se révélant parfois inintéressants, on peut au moins dire que cet épisode a le mérite de proposer quelque chose de frais. Si bien qu'on en attendait encore davantage, un quasi-équilibre entre présent et passé aurait été un régal. On accorde ici à peine 7-8 minutes au passé de Felicity. L'artifice pour justifier ce peu de temps lui étant alloué est cela dit tout trouvé... C'est son passé qui la rejoint au sens propre par l'intermédiaire de sa mère. Le contraste est d'ailleurs intéressant car plutôt inattendu, la mère de la jeune femme est en effet une quadragénaire bimbo. Le personnage n'est malheureusement que peu utilisé à part pour quelques scènes bien mièvres placées en fin d'épisode.
L'autre gros problème de cet épisode concerne bien entendu les flashbacks en eux-mêmes. Déjà qu'ils ne sont pas nombreux, ils se révèlent en plus inconsistants. On y apprend au final à peine plus que le fait que Felicity eut été adepte du style gothique. On éprouve pas grande sympathie pour cette jeune adulte, et encore moins pour ses amis d'alors tant ceux-ci se révèlent peu présents. Le seul mérite que l'on peut attribuer à ces flashbacks est d'être un peu mieux en lien avec l'action présente qu'à l'occasion de pas mal d'autres épisodes de la série.
Si l'on se concentre pour finir sur la trame présente, elle se révèle à l'image de ce qui se fait sur la série en temps normale. le tout est plutôt pas trop mal ficelé, bien que l'on a pas grande surprise sur l'identité de l'ennemi. Ce dernier se révèle d'ailleurs un brin risible, notamment à l'occasion de la scène de coupure de courant. Un hackeur qui parle via les écrans de toute la ville avec une voix synthétique... ce n'est pas cinq années dans le passé que ça nous renvoit, mais plutôt vingt ! Bien sûr, cela n'a rien de gênant mais force est de constater que dès qu'une série télévisée utilise un hackeur en tant qu'antagoniste, on échappe malheureusement pas à certains clichés... Alors même que la haute-technologie fait désormais parti de notre quotidien depuis des années.
Ce pauvre hackeur n'a bien sûr que peu de charisme et il parvient difficilement à nous faire croire que la vie de Felicty et de sa mère sont en danger. Notre cher Oliver règlera bien entendu tout cela en deux temps trois mouvements.
Au final ce qui est étonnant, c'est que cet épisode qui explore le passé d'un des personnages préférés des fans depuis un moment nous donne le sentiment d'être un hors-série. bien sûr, tous les personnages sont là, mais leur histoire semble avoir été mise entre parenthèse pour faire avancer celle de Felicity. malheureusement, la vie de cette dernière n'évolue guère, mise à part le fait qu'elle ne soit plus en froid avec sa mère... Qu'on ne reverra peut-être plus jamais dans la série !
Fort heureusement, la scène finale sortie de nulle part donne très envie de voir la suite mais il est difficile de la prendre en compte dans cette critique tant elle est tombée comme un cheveu sur la soupe.
Reste à souligner le fait que Thea est de retour, que Laurel se rend compte qu'elle a la rage et que son père ne sait toujours pas que sa cadette est décédé. Bref, à l'Ouest, rien de nouveau !
Avant toute chose, nous ne pouvons que souligner le titre de cet épisode - The Secret Origin Of Felicity Smoak - qui a lui seul rend ce dernier fort aguichant. Après un peu plus de trois saisons à l'antenne, on nous propose enfin un épisode qui se concentre davantage sur le personnage de Felicity que sur Oliver, ou même Diggle qui a lui aussi déjà eu droit à son heure de gloire.
Avant, j'adorais Marylin Manson, mais ça, c'était avant.
Malheureusement, le contrat n'est pas franchement tenu. Cette jeune femme a un passé fort mystérieux qui n'a pour ainsi dire pas encore été traité, et on lève à peine le voile sur ce dernier dans cet épisode. Un tel titre promettait monts et merveilles. Au final, Felicity n'est le personnage central que des flashbacks. Ces derniers se révélant parfois inintéressants, on peut au moins dire que cet épisode a le mérite de proposer quelque chose de frais. Si bien qu'on en attendait encore davantage, un quasi-équilibre entre présent et passé aurait été un régal. On accorde ici à peine 7-8 minutes au passé de Felicity. L'artifice pour justifier ce peu de temps lui étant alloué est cela dit tout trouvé... C'est son passé qui la rejoint au sens propre par l'intermédiaire de sa mère. Le contraste est d'ailleurs intéressant car plutôt inattendu, la mère de la jeune femme est en effet une quadragénaire bimbo. Le personnage n'est malheureusement que peu utilisé à part pour quelques scènes bien mièvres placées en fin d'épisode.
Comment donner tort au proverbe "Telle mère, telle fille"
L'autre gros problème de cet épisode concerne bien entendu les flashbacks en eux-mêmes. Déjà qu'ils ne sont pas nombreux, ils se révèlent en plus inconsistants. On y apprend au final à peine plus que le fait que Felicity eut été adepte du style gothique. On éprouve pas grande sympathie pour cette jeune adulte, et encore moins pour ses amis d'alors tant ceux-ci se révèlent peu présents. Le seul mérite que l'on peut attribuer à ces flashbacks est d'être un peu mieux en lien avec l'action présente qu'à l'occasion de pas mal d'autres épisodes de la série.
Elle est pas belle la vie ? Nan, nan, nan, nan, nan...
Si l'on se concentre pour finir sur la trame présente, elle se révèle à l'image de ce qui se fait sur la série en temps normale. le tout est plutôt pas trop mal ficelé, bien que l'on a pas grande surprise sur l'identité de l'ennemi. Ce dernier se révèle d'ailleurs un brin risible, notamment à l'occasion de la scène de coupure de courant. Un hackeur qui parle via les écrans de toute la ville avec une voix synthétique... ce n'est pas cinq années dans le passé que ça nous renvoit, mais plutôt vingt ! Bien sûr, cela n'a rien de gênant mais force est de constater que dès qu'une série télévisée utilise un hackeur en tant qu'antagoniste, on échappe malheureusement pas à certains clichés... Alors même que la haute-technologie fait désormais parti de notre quotidien depuis des années.
Ce pauvre hackeur n'a bien sûr que peu de charisme et il parvient difficilement à nous faire croire que la vie de Felicty et de sa mère sont en danger. Notre cher Oliver règlera bien entendu tout cela en deux temps trois mouvements.
Au final ce qui est étonnant, c'est que cet épisode qui explore le passé d'un des personnages préférés des fans depuis un moment nous donne le sentiment d'être un hors-série. bien sûr, tous les personnages sont là, mais leur histoire semble avoir été mise entre parenthèse pour faire avancer celle de Felicity. malheureusement, la vie de cette dernière n'évolue guère, mise à part le fait qu'elle ne soit plus en froid avec sa mère... Qu'on ne reverra peut-être plus jamais dans la série !
Fort heureusement, la scène finale sortie de nulle part donne très envie de voir la suite mais il est difficile de la prendre en compte dans cette critique tant elle est tombée comme un cheveu sur la soupe.
Reste à souligner le fait que Thea est de retour, que Laurel se rend compte qu'elle a la rage et que son père ne sait toujours pas que sa cadette est décédé. Bref, à l'Ouest, rien de nouveau !
Adieu Goth-Felicity ?
En Résumé
Points forts
- Un épisode consacré à Felicity...
- Le tout début et la toute fin
- Le tout début et la toute fin
Points faibles
- ... Qui n'apporte pas grand chose
- Ennemi peu charismatique et en retard de 20 ans
- Ennemi peu charismatique et en retard de 20 ans
2.5/5
Un épisode mi-figue mi-raisin, et encore, le verdict est adouci par le fait que cet épisode se consacre en grande partie à Felicity dont le passé avait jusque là été occulté. Malheureusement,les flashbacks sont inconsistants et les évolutions de la vie présente de cette dernière se révèlent presque inutiles. Pire, la vie des autres a été mise entre parenthèse pour faire place à cela !





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