On reprend tout de suite là où on s’est arrêté lors du dernier arc, et c’est là que je me dis que j’ai peut-être été un peu sévère avec le numéro 6 qui n’était en fait pas vraiment une fin d’arc, mais simplement la première partie, d’ailleurs les TPBs sont nommés « The Winter Soldier » part 1 et part 2. Bref, le numéro 6 a récupéré un demi point, passons à ce #8.
On reprend donc après l’explosion de Philadelphie mais sous forme de flashbacks, parce que Cap est avec Sharon et Fury au SHIELD pour le débriefing. Et là encore la narration est vraiment plaisante, au passe d’un à l’autre au bon moment, sans avoir le temps de trouve ça long. On a un petit flachback de début et de fin qui nous montre le sort de Bucky et créer un cliff sympa mais si du coup prévisible. L’histoire de Bucky est très intéressante et va amener un gros plus à l’univers, même si c’est un peu tiré par les cheveux, mais on pardonnera. Y a rien à dire, Brubacker maitrise très très bien la narration.
Là où ce numéro pose problème c’est les dessins. Les scènes à l’Helicarrier, pas de soucis, c’est du bon Epting. Mais les scènes à Philadelphie sont vraiment pas très jolies et surtout beaucoup trop sombres ! Le coloriste a voulu créer une ambiance de nuit mais y a beaucoup trop de noir, à certains moments on a même vraiment du mal à discerner les dessins et c’est agaçant, ça gâche un peu la lecture. Et je trouve qu’il y a un peu trop d’ellipses dans les scènes de combats, on passe d’une position à une autre complètement différente, difficile à suivre à certains moments. C’est le gros point noir de ce numéro.
Donnez votre avis !