L’épouvantail tente de faire chanter le maire de Gotham City en menaçant de diffuser une substance capable de supprimer toutes les peurs des êtres humains et les rendre ainsi inconscients…

  • Jeff
    Jeff Staff MDCU

    il y a 11 ans

    Le premier épisode mettant en avant Scarecrow/ l'épouvantail dans cette série. Etant fan entre autre de ce personnage, c'était avec un certain empressement que je me suis attaqué à cet épisode et pour tout vous dire, je n'ai pas été déçu. Tout d'abord un petit commentaire sur le design de l'intéressé qui à, nous pouvons le dire, totalement changé. Les couleurs de son costumes sont beaucoup plus sombres et son chapeau a lui aussi pris de l'importance. De manière générale, il possède beaucoup plus de détails (comparé aux autres supers vilains de la série qui eux, se verront "allégés" au niveau vestimentaire) notamment une corde autour du cou et une canne dans la main. Son visage est quant à lui quasiment totalement figé. Sa première apparition est pour résumé: wouaw... Une forme étrange et sombre au bout d'une table et dont les seuls éléments que nous pouvons distinguer sont un chapeau, une canne et un regard blanc. Tout le reste n'est que noir. Ajoutez à cela une voix un peu macabre, "fatigué" et sa donne un personnage plutôt complet qui tient son rôle à la perfection: L'épouvantail fait peur. Bien plus que l'épouvantail de la première série qui était pourtant déjà, très réussi. Cette petite parenthèse sur moi euh... sur Scarecrow faite, passons proprement dit à l'épisode. Une histoire plutôt intéressante car pour une fois, l'épouvantail ne souhaite pas faire peur mais au contraire faire disparaître ses peurs. Et malgré que l'on pourrait prendre ceci pour un acte plutôt louable, on se rend compte bien rapidement qu'il n'en n'est rien. L'épouvantail est un monstre. La peur donnant des limites aux hommes, on comprend dès la première scène que l'équation homme moins peur égal inconscience et vie plus qu'écourtée. Mais l'épisode ne se contente pas de confronter le gentil au méchant puisque Batman est lui-même touché par le produit. L'épisode nous livre donc ici, un Batman noir, sans peur, sans reproches ce qui aurait pu lui couter très cher si Robin n'avait pas été là. En effet, ce personnage se voit très vite au centre de l'action et voit finalement indispensable. La rébellion contre son mentor, la confrontation avec l'épouvantail, tout était parfait si ce n'est le fait que se soit Batman qui finisse finalement par mettre KO le vilain de l'épisode. Puisque Robin avait été mis en avant, il aurait pu tant qu'à faire stopper l'épouvantail lui-même. Le seul point négatif selon moi. Un épisode donc plus qu'intéressant, que se soit à regarder ou à étudier et qui met en avant (une fois n'est pas coutume) un Robin mitigé entre sa loyauté envers Batman et son devoir de justicier.

  • Julien
    Julien Staff MDCU

    il y a 11 ans

    J’étais quasiment sur d’aimer cet épisode, déjà par la présence de l’Epouvantail un vilain que j’aime beaucoup, mais surtout à cause de l’histoire. J’aime beaucoup l’Epouvantail en partie pour ce concerne la psychiatrie, les peurs et les phobies, sujet vraiment intéressant et qui passe très très bien avec scarecrow dans Batman. Alors du coup de supprimer les peurs… génial ! Vraiment une très bonne idée de scénario qui me fait envie. Et au final, autant j’adore l’histoire de base, autant je trouve qu’elle aurait pu être un peu mieux exploitée. Attention j’ai beaucoup aimé cet épisode mais peut-être pas autant que j’aurais pu le penser. Alors déjà un petit mot sur le nouveau look de l’épouvantail, il est très stylé il faut bien l’avouer et il réussit à effrayé. La scène de son apparition est effectivement très bien réalisée. Mais je dois quand même avouer que j’ai une préférence pour celui de la première série animée, je trouve qu’il colle plus à l’univers Batman, il fait plus humain, c’est juste un jeune homme frêle un peu fou qui porte un costume à deux sous. Le scarecrow de cet épisode a une petite part de mystique que j’aime moins. Mais bon, après c’est très subjectif. Pour l’épisode en lui-même, je crois que j’aurais aimé voir un peu plus le concept de « retirer la peur », livrer les gens à leurs instincts les plus sauvages et les plus primaires. On l’a un peu quand même, avec cette première scène absolument géniale ou un homme se balade sur les toits des immeubles en s’amusant comme un fou. Là encore c’est un avis personnel que j’aurais du mal à approfondir. Le meilleur de cet épisode réside dans la relation entre Batman et Robin, les rôles s’inversent en quelques sortes et c’est Robin qui « sauve » son mentor et qui le protège. La scène où Batman supplie son partenaire et essai de le convaincre de le libérer est vraiment comique. Robin fait ce qu’il pense être juste en neutralisant Batman, même s’il a peur des répercussions et il tente de prendre les choses en main, bravo à lui ! Et l’homme chauve-souris qui ne lui reproche rien à la fin et qui lui dit qu’il a bien fait, sympa  Et bien sûr, le centre de cet épisode, Batman sans peur et sans reproches ! Et bien il nechange pas tellement en fait, si ce n’est qu’il ne s’arrête et qu’il va au bout des choses. On a toujours vu Batman agir selon la « justice », ne tuant personne, ne se faisant pas justice lui-même justement et on se rend bien que c’est vraiment sa ligne de conduite au moment où il ne l’a plus ! Donc ca fait très plaisir de voir ce Batman là. On sait qu’il est toujours là, caché au fond de Bruce Wayne, cette fois il a pu s’exprimer. Très bon épisode donc, une idée originale pour l’épouvantail, un approfondissement de la relation Bruce/Tim, un Batman « dark », que du bon. J’ai juste un sentiment d’incomplet au final, pour moi cet épisode avait beaucoup plus de potentiel. Il manque aussi une bonne touche d’émotions et quelque chose de plus « grand » pour pouvoir lui mettre la note maximale.