Rejoignez-nous !
Autoconnect ?
Deviens contributeur MDCU
megabanhome
Panini Comics
NOTE :
DATE DE SORTIE : 15/02/2013
PRIX : 5.9€






SPIDER-MAN CLASSIC 5
SYNOPSIS
Le Docteur Octopus est de retour et, sans doute le fruit du hasard, son arrivée coïncide avec la mort d’un homme auquel Spider-Man tenait beaucoup. Un classique de 1970 en six épisodes mettant également en scène Iceberg et le Rôdeur. Il est raconté par Stan Lee, John Romita Sr et Gil Kane.
(Contient les épisodes US Amazing Spider-Man 88-93 ; Amazing Spider-Man Annual 5 (II))
Contient en V.O
#5 The Parents Of Peter Parker!
#88 The Arms Of Doctor Octopus!
#89 Doc Ock Lives!
#90 And Death Shall Come!
#91 To Smash The Spider!
#92 When Iceman Attacks
#93 The Lady And..The Prowler!
L'AVIS DE MDCU PAR susano-wo
Ce cinquième numéro de Spider-Man Classic démarre sa seconde année de publication. L’an dernier fut marqué par des magazines plutôt sympathiques mais présentant des histoires à l’intérêt variable. Cela est en principe sur le point de changer en 2013 puisqu’avec surprise, nous découvrons sur la couverture de ce numéro 2 petits labels : « nouvelle formule » et « les grands classiques de Spidey ». Ce magazine fait-il donc honneur à ces deux labels ??





Au sommaire de ce numéro, les Amazing Spider-Man #88-93, soit six chapitres complétés par deux double pages type pin-ups. Nous retrouvons comme toujours les colonnes éditoriales de Christian Grasse en début et fin de magazine, elles se révèlent toujours intéressantes puisqu’elles vont directement à l’essentiel et sont bien écrites.


Mais intéressons-nous maintenant aux histoires proposées ! A ce niveau-là, c’est bien simple, nous retrouvons bel et bien six chapitres clés dans la vie du Tisseur. Ils sont tous scnarisés par Stan Lee et l’on retrouve son style si particulier, toujours très efficace et agréable à suivre. Au cours de ces six chapitres, notre héros n’aura d’ailleurs pas le temps de souffler !



Dans les trois premiers chapitres, nous retrouvons trois confrontations Spider-Man / Docteur Octopus, pour le plus grand plaisir des fans. Vous vous en doutez, vous aurez donc l’occasion d’y découvrir beaucoup d’action. Mais The Man sait parfaitement où il va et même si chaque chapitre comprend un duel entre le héros et sa némésis, les trois confrontations sont totalement différentes, dans leur configuration, leur déroulement et leurs conséquences. Nous retrouverons donc ces deux-là se taper dessus dans un avion, autour de la cheminée d’une centrale et enfin sur les toits de New York. Spider-Man sort victorieux de la première, parvient se sauver de justesse lors du second duel et le troisième aura une conséquence tout à fait tragique. En effet, vous retrouverez dans ce magazine la mort d’un personnage clé de l’entourage de Spider-Man ! Cette dernière fut moins marquante en son temps que celle de Gwen Stacy, mais la mort de son père, le Capitaine George Stacy, n’en est pas moins marquante car ce dernier était presque devenu la figure paternelle de substitution dont Peter avait besoin depuis la mort de son Oncle ben. Comme toute mort accidentelle, elle arrive sans prévenir et de manière très brute et Stan Lee a vraiment fait un excellent choix de laisser parler les quelques images d’elle-même plutôt que d’insister sur les circonstances y menant.
Nous regretterons cependant ce trop plein d'action qui laisse quasiment aucun place à un quelconque développement en ce qui concerne les héros, il aurait été par exemple intéressant d'avoir une vraie évolution de la relation liant Spidey à oc Ock.



Dans les trois chapitres suivant, nous retrouverons donc un Spider-Man considéré comme un criminel, la population de New York devenant hostile face à ce dernier, comme l’est JJ Jameson depuis les débuts. Ces trois chapitres sont finalement très intéressants car nous y découvrons une Gwen, dirigée par sa rancœur, qui se rangera du côté de Sam Bullit, opposant de son père à l’élection de Procureur de New York, qui compte bien tirer parti de cette mort tragique, et particulièrement du fait que Spider-Man en est le responsable aux yeux de la population, pour mettre en avant sa doctrine de loi et d’ordre, qui reviendra comme un leitmotiv tout au long de ces trois chapitres. Nous y croiserons d’ailleurs également Iceberg des X-men, dont la série est en pause à cette époque, ce qui explique sa présence ici, ainsi que le Rôdeur, que vous avez pu apercevoir dernièrement dans Ultimate Universe, dans sa version alternative (l’oncle de Miles Morales). Trois chapitres ultra rythmés, où la vie de Peter Parker sera mise à mal, donc forcément des histoires cultes, puisqu’on y retrouve tout ce qui fait le personnage.



Pour terminer cette critique, attardons-nous sur les dessins. Sachez que le premier et le dernier chapitre de ce magazine sont dessinés par l’excellent John Romita, dont on retrouve le style qui sied si bien à la série. Ses scènes d’actions sont comme toujours explosives et très dynamiques et ses visages plutôt expressifs, que du bon en somme. Mais la véritable révélation de ce magazine reste Gil Kane, dessinateur des 4 chapitres intérieurs, ceux où John Romita n’occupait « plus que » le poste d’encreur. Ce dernier nous propose des visages très très expressifs, et c’est le gros point positif, il apporte vraiment quelque chose à toutes les scènes où les émotions sont fortes. Les scènes tristes sont si réussies grâce à sa contribution. En ce qui concerne les scènes d’action, il est également présent, ses personnages adoptent toujours des poses naturelles et le tout est très dynamique, il égale facilement John Romita sur ce point. Mais pour ma part, ce que j’ai réellement apprécié dans le dessin de Kane reste sa manière de représenter les visages, son style très expressif donne lieu à un JJ Jameson systématiquement au bord de la crise de nerf, et surtout, dans les premières pages de l’épisode 91, il nous dépeint un Sam Bullit à la perfection. Il suffit en effet d’un seul coup d’œil pour se rendre contre que l’on a là un politicien véreux, le petit sourire hautain du personnage traduisant immédiatement cet aspect de sa personnalité. Bref, vous l’aurez compris, ce remplacement est une franche réussite et les dessins de Gil Kane se révèlent presque plus efficaces que ceux de John Romita (bien que ce dernier fournisse un travail d’excellente facture sur l’ultime chapitre du magazine).


Pour conclure, nous pouvons bel et bien affirmer que le contrat est rempli ! L’histoire proposée ici contient un élément clé de la vie de Peter Parker et les six chapitres sélectionnés forment un arc vraiment excellent que tout fan du personnage se doit de lire.


CONCLUSION

Les points forts
- Histoire passionnante
- Dessins dynamiques
- Gil kane qui se révèle sur la série
Les points faibles
- 3 premiers épisodes trop tournés vers l'action qui délaissent les relations entre personnages
COMMENTAIRES (2)
Le 22 Janvier 2013 à 10h58
Note :
Spider-man face à Doc Ock et qui sera rejoint par Iceberg et le Rôdeur.... je pense que ce synopsis parle de lui-même. C'est forcément un immanquable, surtout que ces épisodes sont quasiment tous signés par le tandem de légende Stan Lee / John Romita, ce qui annonce forcément du très très bon !
+1 J'aime
0 personne aime ce commentaire
Le 23 Janvier 2013 à 12h57
Du très bon classic ici et John Romita assure une performance bien supérieure à celle que son fils (il n'y a qu'à voir AvX).
+1 J'aime
0 personne aime ce commentaire